FIJM: notre ami James Taylor

James Taylor: l'ami des Montréalais auprès desquels il s'exprime en français. Photo courtoisie FIJM/Denis Alix.

Quand il est revenu sur scène après l’entracte, jeudi soir, à la salle Wilfrid-Pelletier, James Taylor a signé le disque que lui tendait une admiratrice au devant de la scène. Puis, celui d’une autre. Et les billets des autres fans qui se sont agglutinés instantanément auprès de lui. Tellement d’autographes, finalement, que les quelque 2990 autres spectateurs assis dans la salle ont commencé à applaudir pour que le spectacle reprenne.

Par Philippe Rezzonico

Il est comme ça, le grand James. Il aurait pu autographier 100 autres billets. Les amis, c’est comme ça. Ils font plaisir aux amis, surtout quand quelques milliers d’entre eux se déplacent pour venir te voir. Contrairement à la veille (en avant-première) où il était apparu plus réservé qu’à son spectacle du Centre Bell il y a quatre ans, James Taylor était en verve.

Lire la suite

FIJM: Rufus Wainwright, le roi de la ville

Rufus: rouge et intense. Photo courtoisie FIJM/Jean-François Leblanc.

Après s’être trémoussé sur Bitter Tears qui concluait une heure et demie de prestation sur la Place des festivals, Rufus Wainwright est revenu prendre place à son piano et a lancé que les gens de Montréal méritaient bien « ça ». « Ça », c’était Hallelujah, qui ne pouvait être une meilleure conclusion pour le couronnement du nouveau roi de la ville.

Par Philippe Rezzonico

Dans des conditions climatiques idéales, avec une sono impeccable – du moins, du côté gauche de la Place des festivals où nous nous trouvions -, Rufus aura affiché la superbe qu’on lui connaît face à un public qui ne connaissait pas tout de lui. C’est terminé. L’enfant chéri de Montréal aura fait corps et âme avec le plus imposant public à s’être déplacé pour le voir de toute sa carrière.

Lire la suite