Voir U2 au pays du Soleil levant

IMG_0650TOKYO – À bien des égards, il n’y a rien qui ressemble plus à un kiosque de souvenirs d’un concert rock qu’un autre kiosque à souvenirs d’un autre concert rock. Pourtant, celui que j’ai eu devant les yeux le 4 décembre était quelque peu différent.

Par Philippe Rezzonico

Combien les t-shirts? Quatre mille cinq cents! Des yens, bien sûr. Ça fait combien au taux de change? Environ 56 ou 57 dollars canadiens. Ils n’y vont pas avec le dos de la cuillère, dis donc… Mais l’autre aspect particulier, c’est que tout le monde payait en liquide.

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Après Montréal, Ottawa et Québec: place au Comiccon Laval

Photo courtoisie Comiccon Laval

Photo courtoisie Comiccon Laval

Il y a eu celui de Montréal, obligatoirement. Puis, celui d’Ottawa et, enfin, celui de Québec. La famille s’agrandit en quelque sorte cette semaine avec la présentation du premier Comiccon de Laval ce week-end.

Par Philippe Rezzonico

Laval, dites-vous? Et pourquoi pas? Le Comiccon de Montréal présenté cet été au Palais des congrès était le 11e du nom. Ottawa a eu droit à sa huitième édition au mois de mai et Québec en sera à sa sixième présentation les 12 et 13 octobre.

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Rival Sons: Rock and Roll Is Here To Stay

Rival Sons: Holiday, Miley, Buchanan et Beste. Photo promotionnelle

Rival Sons: Holiday, Miley, Buchanan et Beste. Photo promotionnelle

Périodiquement, la question revient sur le tapis : le rock est-il mort? Danny and the Juniors avaient déjà répondu implicitement à la question dès 1958 en enregistrant la version originale de Rock and Roll Is Here to Stay. C’était clair, non?

Par Philippe Rezzonico

Neil Young a livré le même message deux décennies plus tard, avec sa phrase-clé de Hey Hey, My My : « Rock and roll will never die ». Bien sûr, ça fait longtemps, mais, de nos jours, on peut exister sous le radar des vedettes pop et hip-hop sans pour autant disparaître.

Et pour ça, il y aura toujours quelque part un groupe comme Rival Sons.

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Montréal 77’/Heavy Montréal: Soirée de chauffe et soirée chaude

Streetlight Manifesto. Photo courtoisie Evenko/Pat Beaudry

Streetlight Manifesto. Photo courtoisie Evenko/Pat Beaudry

Un peu comme une marque de céréales qui se targue d’avoir un côté nature ou givré, êtes-vous plus d’allégeance punk ou bien métal? Ce weekend, cela a relativement peu d’importance vu que le festival punk Montréal 77 et celui de Heavy Montréal se partagent la tête d’affiche sur le site revampé de l’île Sainte-Hélène depuis vendredi.

Par Philippe Rezzonico

Des milliers de festivaliers – ceux qui ont visiblement achetés des laissez-passer pour toute la fin de semaine – ont arpenté le site très tôt, vendredi. Conditions idéales pouvons-nous ajouter. Un peu chaud en après-midi, mais sans l’humidité étouffante de la semaine précédente.

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Heart et Sheryl Crow: les décisions éditoriales

Heart-SherlyOn va parfois voir un concert en se disant qu’on a bien failli pas y avoir droit. Ou pour renouer avec un artiste ou un groupe. Avec Heart et Sheryl Crow, mardi, au Centre Bell, les deux conditions étaient respectées.

Par Philippe Rezzonico

Pour un grand nombre des 8 816 spectateurs présents au Centre Bell, ce concert de Heart était un énième concert depuis 2011 à Wilfrid-Pelletier – et le retour à la scène des sœurs Wilson après des années de pause.

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La perpétuelle évolution du Comiccon

 

HarlequinnWonder Woman, Spider-Man, Captain Marvel, Superman, Batgirl, Mysterio, les servantes écarlates, Harley Quinn, Électro, Gamora, Wonder Girl, Mario Bros., She-Hulk, Poison Ivy, Obi-Van Kenobi, Darth Vader… J’en oublie? Des tas.

Par Philippe Rezzonico

Comme par les années passées, le Comiccon de Montréal – 11e présentation – a fait passer l’Halloween pour une fête sans éclat au Palais des congrès en fin de semaine. Au Palais des congrès et partout aux alentours. On a aperçu des super-héros et, surtout, des super héroïnes, dans le Vieux Montréal et sur le site du Festival international de jazz.

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Blues à chaleur variable avec Buddy Guy et Colin James

Buddy Guy. Photo courtoisie FIJM/Benoit Rousseau

Buddy Guy. Photo courtoisie FIJM/Benoit Rousseau

« DAWN RIGHT I’VE GOT THE BLUES!!! » Excusez l’usage excessif des majuscules, mais la première phrase chantée par Buddy Guy, samedi, en clôture du 40e Festival international de jazz de Montréal était d’une telle puissance que nous avons tous fait le saut dans les confortables sièges de la salle Wilfrid-Pelletier.

Par Philippe Rezzonico

Puissance vocale intacte, donc, pour le bluesman qui aura 83 ans le 30 juillet, mais le tout doublé d’une dextérité que l’on pourrait qualifier de phénoménale pour un guitariste. C’est comme si l’Américain qui a reçu le prix B.B. King des mains d’André Ménard n’avait jamais perdu de flexibilité dans les mains et qu’il n’avait jamais souffert des petits bobos qui viennent avec l’âge, notamment l’arthrose ou l’arthrite.

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FIJM: les bons, la bête et le surdoué

Vincent Peirani et son groupe. Photo courtoisie FIJM/Alexanne Brisson

Vincent Peirani et son groupe. Photo courtoisie FIJM/Alexanne Brisson

Trois concerts, trois univers : c’est la beauté du Festival international de jazz de Montréal. Une fois installé dans une salle, tu échappes à la réalité afin de plonger dans le monde dicté par les artistes qui sont devant toi. À ça marche à tout coup. Récit sur deux soirs en trois temps.

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Ravi (Coltrane) Alice et John : famille de sang, de cœur et de musique

Ravi Coltrane était de retour à Montréal pour le 40e anniversaire du FIJM. Photo courtoisie FIJM/Benoit Rousseau

Ravi Coltrane était de retour à Montréal pour le 40e anniversaire du FIJM. Photo courtoisie FIJM/Benoit Rousseau

Il y a belle lurette que Ravi Coltrane s’est fait un prénom, mais le saxophoniste américain, sans tambour ni trompette, sait nous rappeler le sens des valeurs familiales. Au sens propre et au sens figuré, pourrait-on ajouter.

Par Philippe Rezzonico

Pour son retour au Festival international de jazz de Montréal, le fils de John s’est pointé avec le contrebassiste Dezron Douglas et le batteur Jonathan Blake, que nous avons déjà vu avec lui à Montréal au cours des ans, ainsi qu’avec le pianiste cubain David Virelles. On pourrait presque parler de famille d’adoption.

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