India Desjardins: de l’adolescence à l’âge adulte en mode BD

Faire œuvre utile de son célibat, c’est un peu encourager l’industrie des plats congelés. C’est parfois permettre à sa mère d’avoir encore le privilège de faire son lavage. C’est aussi subventionner le bar du coin à coup de gin soda (moins calorifique que le gin tonic). Mais, faire œuvre utile de son célibat, c’est surtout permettre à des milliers de célibataires d’avoir un rendez-vous galant qui ne sera pas décevant (enfin!) en transposant son expérience dans un bouquin.

Par Pascale Lévesque

C’est l’idée de l’auteur India Desjardins qui offre à ses lectrices et lecteurs, La célibataire, une bande dessinée réalisée en collaboration avec l’illustratrice française Magalie Foutrier et publiée aux éditions Michel Lafon, la même maison qui publie sa série jeunesse en France.

Lire la suite

On se croise et on s’aime

« Il n’en faut pas plus pour avoir du plaisir. » Mmm… Argent ? Sexe ? Non. Consentement. « Il regarde chez les voisins avec convoitise. » Ah… Voyeur ? Non plus. Échangiste. « Elles mettent en scène beaucoup de bouches et de mains. » Mmm… Partouze ? Oui ! C’est ça.

Par Philippe Rezzonico

Je n’ai jamais été trop bon dans les mots croisés traditionnels. Trop souvent, j’ai l’impression que les définitions sont plus subjectives que concrètes et cherchent à nous égarer. Point de vue personnel s’il en est un. Mais il faut croire que je ne suis guère plus doué pour résoudre les grilles du livre Mots croisés érotico-humoristiques – 50 grilles pour amants de la langue, de Frédérique Tiéfry. Sauf qu’à l’arrivée, on s’amuse ferme.

Lire la suite

Claudia Larochelle: passion, écriture féminine

Dès que Claudia Larochelle a su écrire, elle n’a jamais cessé de le faire. Par plaisir, nécessité ou besoin. Elle écrit. Tout le temps. C’est viscéral. De là à être publiée, c’était un pas à franchir qui allait de soi.

Par Philippe Rezzonico

Que ce soit en qualité de journaliste, pigiste, chroniqueuse, auteur de nouvelles, ou même de co-directrice de projet littéraire, comme ce fut le cas avec le collectif Amour et libertinage (Les 400 coups)  paru plus tôt cette année, cela fait déjà un bout de temps que l’on peut savourer son écriture imagée, fluide et nerveuse.

Les bonnes filles plantent des fleurs au printemps (Leméac), paru ce mois-ci, représente néanmoins un immense bond en avant : un premier ouvrage signé entièrement de sa plume. Un recueil de nouvelles fictives dont les thèmes, sources d’inspiration et personnages remontent aussi loin dans sa mémoire que lorsque qu’elle n’écrivait que pour elle-même, dans son journal intime.

Lire la suite