Heavy Montréal (jour 2) : le karaoké de Limp Bizkit à la rescousse

Fred Durst en forme, en voix et en gros mots. Photo courtoisie evenko-Tim Snow

Fred Durst en forme, en voix et en gros mots. Photo courtoisie evenko-Tim Snow

Lorsque Avenged Sevenfold a déclaré forfait pour Heavy Montréal, les organisateurs se sont tournés vers Limp Bizkit qui n’avait pas fait escale en ville depuis 15 ans. Dans les faits, evenko a invité la bande à Fred Durst… et son karaoké.

Par Philippe Rezzonico

Cela a commencé ainsi avant même que ça commence, au fond, avec la piste son de Purple Rain et la voix de Prince. Puis, vêtu de gants rouges, d’un chandail vintage de Bo Jackson période Raiders de Los Angeles, d’un bas de pyjama et d’un chapeau d’armée ou de pêche, c’est selon, Durst a enchaîné avec My Generation, qui n’est pas celle des Who.

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Heavy Montréal (jour 1) : Après Marilyn Manson, le déluge!

Marilyn Manson s'est présenté à Montréal et n'a pas déçu. Photo courtoisie evenko-Tim Snow

Marilyn Manson s’est présenté à Montréal et n’a pas déçu. Photo courtoisie evenko-Tim Snow

« Après moi, le déluge! », déclarait souvent le roi Louis XV au 18e siècle, modifiant quelque peu les mots de sa maîtresse, Madame de Pompadour (« Après nous, le déluge »). Après Marilyn Manson, le déluge, pourrait-on dire ce matin, au lendemain de la première journée du festival Heavy Montréal en 2018. Comme quoi, d’un siècle à un autre, rien ne se perd, rien ne se crée.

Par Philippe Rezzonico

Remarquez que la présence de Manson était loin d’être acquise, samedi, quelques jours après son forfait pour cause maladie à Toronto. Viendra? Viendra pas? La question était récurrente sur le site de l’Île Notre-Dame, décidément bien trop grand pour ce festival.

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FIJM 2018 : 1, 2, 3, jump! au Saunapolis

Moment de danse obligatoire pour tous avec Jain. Photo Valérie Gay Bessette-Courtoisie FIJM

Moment de danse obligatoire pour tous avec Jain. Photo Valérie Gay Bessette-Courtoisie FIJM

En entrant dans la salle de la rue Sainte-Catherine sur le coup de 21 heures, le niveau d’humidité à l’intérieur m’a semblé aussi élevé que celui à l’extérieur, ce qui n’était pas peu dire. Et au nombre de spectateurs présents sur place, il fallait jouer du coude pour tenter de se frayer un chemin. Il n’y a pas de doute, Jain nous a fait revivre jeudi soir le bon vieux temps du Saunapolis.

Par Philippe Rezzonico

Le Saunapolis, c’était évidemment le surnom donné par les journalistes et les habitués du Métropolis il y a dix ou 15 ans, dès que le système de ventilation se portait pâle. Ce qui se produisait presque immanquablement dès qu’un spectacle affichait complet et qu’il était présenté en période estivale.

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FIJM 2018 : le jazz de tous les continents dans toute sa splendeur

Zakir Hussain, DAve Holland et Chris Potter-Photo Frédérique Ménard-Aubin-FIJM

Zakir Hussain, Dave Holland et Chris Potter-Photo Frédérique Ménard-Aubin-FIJM

A-t-on déjà vu André Ménard aussi élogieux en remettant un prix du Festival international de jazz de Montréal à un artiste de réputation internationale? Pas souvent. L’enthousiasme du cofondateur du festival était aux antipodes de l’humilité avec laquelle le tablaïste Zakir Hussain a accepté le prix Antonio Carlos-Jobim.

Par Philippe Rezzonico

En toute objectivité, les éloges étaient pleinement mérités tant le musicien originaire de l’Inde s’est illustré à la Maison symphonique mercredi, tout comme le contrebassiste anglais Dave Holland et le saxophoniste américain Chris Potter. Cette rencontre du jazz toutes les cultures et tous les continents a dépassé les attentes.

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FIJM 2018: cuivres, cuivres, cuivres!

Dee Dee Bridgewater: en voix, en feu et en passion. Photo Victor Diaz Lamich-FIJM

Dee Dee Bridgewater: en voix, en feu et en passion. Photo Victor Diaz Lamich-FIJM

L’histoire s’est répétée des dizaines de fois au cours des ans. N’importe quelle soirée en couverture sur le site du Festival international de jazz de Montréal peut devenir une thématique.

Par Philippe Rezzonico

Vendredi, c’était l’Amérique planante de Ry Cooder, celle, incendiaire, de John Medeski et de Marc Ribot, et celle, dansante au possible, de Boulevards. Samedi, la dominante se voulait plus instrumentale, pourrait-on dire, en raison des prestations de Davina and the Vagabonds, de Dee Dee Bridgewater et du Spanish Harlem Orchestra.

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FIJM 2018 : tous les visages de l’Amérique musicale

John Medeski, JT Lewis et Marc Ribot ont été incendiares au Gesù. Photo Frédérique Ménard-Aubin/Courtoisie FIJM

John Medeski, JT Lewis et Marc Ribot ont été incendiares au Gesù. Photo Frédérique Ménard-Aubin/Courtoisie FIJM

L’Amérique n’a jamais cessé d’inspirer les artistes depuis sa naissance, écrivains ainsi qu’auteurs-compositeurs et interprètes en tête. Il n’y avait qu’eux sur mon parcours au Festival international de jazz de Montréal, vendredi soir. Et ils ont célébré leur Amérique quelques jours avant la date de leur indépendance.

Par Philippe Rezzonico

Dans l’intimiste Gesù où se regroupaient John Medeski, Marc Ribot et JT Lewis à 18 heures, cela n’aura pris que 30 secondes à la salle comble pour comprendre qu’une exceptionnelle pétarade sonore les attendaient.

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Mara Tremblay fait trembler les murs de L’Astral

Mara TremblayLes techniciens étaient en train de préparer la scène en vue du spectacle de Mara Tremblay à l’Astral, vendredi soir, quand un retour de son aussi assourdissant que strident s’est fait entendre durant quelques secondes. Faillait-il y voir un signe de ce qui nous attendait?

Par Philippe Rezzonico

Probablement, à en juger par le volume – élevé – du son et la puissance de frappe offerte par Mara et ses musiciens durant la première heure de son concert.

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The Breeders : nostalgie conjuguée au présent

The BreedersTrès souvent, lorsque l’on va voir en concert un groupe qui a trois décennies de vécu, c’est généralement pour les vieux succès. Ce ne fut pas du tout le cas pour moi, samedi, pour le retour des Breeders à Montréal.

Par Philippe Rezzonico

Il va de soi que bien spectateurs qui ont rempli le théâtre Corona à ras-bord y allaient pour entendre des tas de chansons de Last Splash, disque-phare du band américain formé de Kim et Kelley Deal, Josephine Wiggs et Jim MacPherson. Pour ma part, j’ai été drôlement gâté relativement à ce disque.

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Le palmarès de Frank: 12 + 1 = 2017

Ambrose10On l’a souvent dit moribonde, mais la musique improvisée et parfois syncopée ne se porte pas trop mal, portée par des jeunes loups attentifs aux traditions de liberté et à des vétérans aguerris refusant de baisser les bras au nom d’une quelconque logique commerciale.

Par François Vézina

Parmi tous ces brillants musiciens qui ont retenu notre attention l’an dernier, retenons deux noms : celui du pianiste Matt Mitchell, dont l’album figure sur notre liste et qui figure au générique deux autres disques primés; et celui du contrebassiste Thomas Morgan, dont les habiles lignes profondes ont nourri tant de bons candidats. Allez, zou! Bonne écoute!

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Neil Sedaka: le grand oublié Américain

Neil Sedaka/YouTube

Neil Sedaka/YouTube

WATERLOO, New York – Elvis Presley, Frank Sinatra, Connie Francis, Carol King, Captain & Tennille, The Carpenters, Lou Rawls, Elton John, Cher, Rosemary Clooney, Peggy Lee, Neil Diamond, Frankie Valli, Petula Clark et même The Simpsons… Tous et toutes… Plus d’une vingtaine, en fait, ont défilé sur l’écran lors des 5 premières minutes du concert de Neil Sedaka, vendredi soir, au del Lago Casino.

Par Philippe Rezzonico

Tous et toutes en interprétant une chanson de l’auteur-compositeur et interprète américain souvent oublié quand vient le temps de parler des auteurs marquants de la pop américaine. Neil Sedaka a pourtant vendu plus de 40 millions de disques de 1958 à 1963 et il a fait l’un des plus remarquables retour de l’histoire de la musique dans les années 1970.

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