Osheaga Jour 2 : la journée des – bonnes – surprises

Muse/Photo gracieuseté evenko/ Pat Beaudry

Muse/Photo gracieuseté evenko/ Pat Beaudry

Avant même d’arriver à la tente de presse, à 14h30, j’avais compris. Non, ce n’était pas Dawes que j’entendais en provenance de la scène de la rivière, mais bien The Damn Truth. On reconnait la voix caractéristique de Lee-la Baum à des kilomètres. Le jour 2 d’Osheaga a réservé sa part de surprises et des coups d’éclats.

Par Philippe Rezzonico

Si the Damn Truth jouait en lieu et place de Dawes, c’est parce que les Américains avaient été réquisitionnés pour jouer à 16h30, à la place de George Ezra, qui a fait faux bond aux organisateurs pour des «problèmes de déplacements», la phrase la plus entendue dans la tente de presse ce week-end.

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Vingt-cinq ans Born to run on the road


Billet-1992.JPEGFaceboook a l’habitude de nous rappeler nos «souvenirs» d’il y a deux ou trois ans. Ça n’existait pas en 1992. Pas grave. Ce soir, dans ma bagnole, une chanson entendue au hasard de mon iPod (Cover Me) m’a rappelé où je me trouvais il y a exactement 25 ans.

Par Philippe Rezzonico

Ce soir-là, j’étais au Meadowlands Arena, au New Jersey, pour voir l’un des spectacles de la résidence coup d’envoi de tournée mondiale de Bruce Springsteen. Banal, à priori, mais il s’agissait de mon tout premier spectacle vu à l’étranger.

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FIJM: une finale aux couleurs des Nations Unies

Thomas M. Lauderdale et China Forbes. Photo Victor Diaz-Lamich/Courtoisie FIJM

Thomas M. Lauderdale et China Forbes. Photo Victor Diaz-Lamich/Courtoisie FIJM

Mon parcours de la dernière journée du 38e Festival de jazz pourrait se résumer à ceci : c’était la journée des Nations Unies.

Par Philippe Rezzonico

Comment pourrait-il en être autrement quand tu amorces ton parcours à 15 heures, lors de la matinée de Pink Martini?

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Four Tops et O’Jays : la soirée «notre moins un»

Eddie Levert et Eric Nolan Grant. Même sans un membre, le surnom « mighty» était tout à fait approprié. Photo Victor Diaz-Lamich/Courtoisie FIJM

Eddie Levert et Eric Nolan Grant. des O’Jays. Même sans un membre, le surnom « mighty» était tout à fait approprié. Photo Victor Diaz-Lamich/Courtoisie FIJM

Ma collègue Émilie Perreault, journaliste culturelle au 98,5 FM, présente occasionnellement à l’émission de Paul Arcand une critique d’un spectacle qu’elle a vu la veille avec un collègue ou une personnalité. Elle appelle ça, sa chronique « mon + 1 ».

Par Philippe Rezzonico

Hier, le programme double mettant en vedette les Four Tops et les O’Jays au Festival de jazz aurait pu se nommer « notre moins un », en ce sens que les deux groupes se sont présentés sur la scène de la salle Wilfrid-Pelletier privés d’un membre. Ce n’est pas drôle de vieillir, comme disait ma mère…

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Still Dreaming: le rêve toujours vivant

Joshua Redman, Scott Colley, Brian Blade et Ron Miles. Photo BenoirRoussdeau/Courtoise FIJM

Joshua Redman, Scott Colley, Brian Blade et Ron Miles. Photo Benoit Rousseau/Courtoise FIJM

« C’est un peu curieux, parce que, finalement, nous faisons l’hommage de l’hommage. Mais bon…»

Par Philippe Rezzonico

C’est ainsi que le saxophoniste Joshua Redman a quelque peu ironisé, mardi, à la Maison symphonique, sur l’intention qui a mené à la création du quartette Still Dreaming, qu’il forme depuis 18 mois avec ses collègues Ron Miles (cornet), Scott Colley (contrebasse) et Brian Blade (batterie).

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King Crimson : le triomphe absolu

Tony Levin et Robert Fripp en photographes amateurs au terme du triomphal concert de King Crimson. Photo Frédérique Ménard-Aubin/Courtoisie FIJM

Tony Levin et Robert Fripp en photographes amateurs au terme du triomphal concert de King Crimson. Photo Frédérique Ménard-Aubin/Courtoisie FIJM

On peut débattre jusqu’à demain matin, mais il est difficile de penser qu’un groupe dont les racines remontent au tournant des années 1960-1970 puise être aussi pertinent, musicalement parlant, que King Crimson l’a été lundi soir, à la salle Wilfrid-Pelletier.

Par Philippe Rezzonico

On sait que la formation actuelle regorge de musiciens chevronnés, mais encore faut-il livrer la marchandise. Ce que l’on a entendu était probablement au-delà des attentes les plus folles de n’importe quel amateur de longue date du groupe, ce qui, dans les faits, représentait le profil du festivalier qui s’était déplacé pour assister à cette soirée au Festival de jazz.

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FIJM : Hamasyan et Stetson, comme le calme et la tempête

Tigran Hamasyan/Photo Frédérique Ménard-Aubin/Courtoisie FIJM

Tigran Hamasyan/Photo Frédérique Ménard-Aubin/Courtoisie FIJM

Il y a de ces affiches au Festival de jazz qui n’annoncent pas vraiment à quel point le spectateur peut sortir d’une salle. Ce genre d’affiche où, à priori, il y a une complémentarité évidente entre deux musiciens. Du moins, sur papier. Mais sur scène. Rien n’est moins sûr.

Par Philippe Rezzonico

Sur papier, l’affiche commune qui présentait samedi soir à la Maison symphonique Tigran Hamasyan et Colin Stetson semblait aller de soi. Tigran, Arménien, est un pianiste. Colin, un Américain désormais domicilié à Montréal, est un saxophoniste et un clarinettiste. Disons que le piano et le cuivres, en jazz, ça va de soi.

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FIJM: la soirée de blues que j’ai failli ne jamais voir

Charlie Musselwhite et ses musiciens Photo Frédérique Ménard-Aubin/Courtoisie FIJM

Charlie Musselwhite et ses musiciens Photo Frédérique Ménard-Aubin/Courtoisie FIJM

Depuis des années, le Festival international de jazz nous offre des programme double ou triple de blues qui ont de quoi rassasier les plus exigeants amateurs du genre.

Par Philippe Rezzonico

Cette année, l’affiche de vendredi soir proposait Buddy Guy, Charlie Musselwhite, ainsi que Steve Hill et Matt Andersen en duo. Compte-rendu.

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Norah Jones : la somme de toutes les parties

Norah Jones/Capture d'écran YouTube

Norah Jones/Capture d’écran YouTube

Le concert offert par Norah Jones dimanche soir à la salle Wilfrid-Pelletier est un peu la somme des parties de l’histoire amorcée en 2002 par l’entremise d’un disque qui l’a propulsée au sommet de l’Olympe sans crier gare. Donc, il était une fois…

Par Philippe Rezzonico

Il était une fois une dénommée Norah Jones qui lance en février 2002 un disque intitulé Come Away With Me, sur étiquette Blue Note. Comme toute jeune artiste de 23 ans, elle espère que le disque sera la carte de visite pour une carrière. Ce fut drôlement réussi.

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The Damned : 40 ans de décadence

Capture d'écran YouTube

The Damned/Capture d’écran YouTube

The Damned a 40 ans. Ça ne nous rajeuni pas. Je parle, bien sûr, de ceux qui étaient adolescents quand les Britanniques ont mis en marché l’album Damned Damned Damned, en février 1977.

Par Philippe Rezzonico

N’empêche, à vue d’œil dans le Club Soda, en ce mercredi soir pluvieux, plus du tiers des spectateurs présents n’étaient pas nés quand Dave Vanian, Captain Sensible et leurs copains ont livré un premier spectacle l’été de 1976, en première partie des Sex Pistols.

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