Neil Sedaka: le grand oublié Américain

Neil Sedaka/YouTube

Neil Sedaka/YouTube

WATERLOO, New York – Elvis Presley, Frank Sinatra, Connie Francis, Carol King, Captain & Tennille, The Carpenters, Lou Rawls, Elton John, Cher, Rosemary Clooney, Peggy Lee, Neil Diamond, Frankie Valli, Petula Clark et même The Simpsons… Tous et toutes… Plus d’une vingtaine, en fait, ont défilé sur l’écran lors des 5 premières minutes du concert de Neil Sedaka, vendredi soir, au del Lago Casino.

Par Philippe Rezzonico

Tous et toutes en interprétant une chanson de l’auteur-compositeur et interprète américain souvent oublié quand vient le temps de parler des auteurs marquants de la pop américaine. Neil Sedaka a pourtant vendu plus de 40 millions de disques de 1958 à 1963 et il a fait l’un des plus remarquables retour de l’histoire de la musique dans les années 1970.

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The Mavericks: une fiesta pour lutter contre la grisaille

Tous les membres des Mavericks et Whitney Rose à l'Astral/Facebook The Mavericks

Tous les membres des Mavericks et Whitney Rose à l’Astral/Facebook The Mavericks

À l’été 2015, le Festival international de jazz de Montréal invitait The Mavericks. Lors du programme triple à la salle Wilfrid-Pelletier, le groupe originaire de Miami a volé le spectacle à la tête d’affiche Lucinda Williams avec une heure de concert dynamité au possible.

Par Philippe Rezzonico

Il s’agissait alors de la toute première présence en salle à Montréal des Américains dont la carrière a commencé au tournant des années 1980-1990. Cette prestation et une présence sur une scène extérieure il y a deux ans ont vraisemblablement mené à leur concert de dimanche soir à L’Astral, cette fois, en tête d’affiche.

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Renouveler la foi avec Depeche Mode

Dave Gahan, de Depeche Mode/Capture d'écran/Youtube

Dave Gahan, de Depeche Mode/Capture d’écran/Youtube

Pour n’importe quel groupe qui a plus de 30 ou 35 ans de carrière, Il vient un moment ou la qualité de sa production actuelle ne pèse plus lourd dans la balance quand vient le temps pour l’amateur de renouer en concert. C’est le cas de Depeche Mode.

Par Philippe Rezzonico

Il y avait 15, 680 spectateurs au Centre Bell, mardi soir, pour le retour des Britanniques. Salle comble absolue en regard de la configuration retenue. Il y avait déjà tellement de gens assis à leurs sièges pour la prestation des filles de Los Angeles de Warpaint en première partie, que je me disais que l’amphithéâtre du Canadien accueillait déjà plus de monde qu’Arcade Fire allait en attirer à l’autre bout de l’autoroute 20 à la même heure….

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Solitude Standing sous la pluie, bien sûr, Left of Center

Suzanne Vega, resplendissante sous la pluie!Photo courtoisie Mile Ex End/Frédérique Ménard-Aubin

Suzanne Vega, resplendissante sous la pluie. Photo courtoisie MEE/Frédérique Ménard-Aubin

« Il faut que ça nous tente, n’est-ce pas? » La dame plus âgée que moi qui m’a fait ce commentaire, dimanche après-midi, ne pensait pas si bien dire. Il fallait être des amoureux sans bornes… Des inconditionnels de la musique sous toutes ses formes pour être au Mile Ex End Musique Montréal, dimanche.

Par Philippe Rezzonico

Pluie fine ou pluie battante, bourrasques de vent, mercure abyssal pour la saison : la météo était tout simplement atroce pour cette deuxième journée de l’événement/festival de fin de semaine dont le point de convergence se trouvait sous le viaduc Van Horne.

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Osheaga Jour 2 : la journée des – bonnes – surprises

Muse/Photo gracieuseté evenko/ Pat Beaudry

Muse/Photo gracieuseté evenko/ Pat Beaudry

Avant même d’arriver à la tente de presse, à 14h30, j’avais compris. Non, ce n’était pas Dawes que j’entendais en provenance de la scène de la rivière, mais bien The Damn Truth. On reconnait la voix caractéristique de Lee-la Baum à des kilomètres. Le jour 2 d’Osheaga a réservé sa part de surprises et des coups d’éclats.

Par Philippe Rezzonico

Si the Damn Truth jouait en lieu et place de Dawes, c’est parce que les Américains avaient été réquisitionnés pour jouer à 16h30, à la place de George Ezra, qui a fait faux bond aux organisateurs pour des «problèmes de déplacements», la phrase la plus entendue dans la tente de presse ce week-end.

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Vingt-cinq ans Born to run on the road


Billet-1992.JPEGFaceboook a l’habitude de nous rappeler nos «souvenirs» d’il y a deux ou trois ans. Ça n’existait pas en 1992. Pas grave. Ce soir, dans ma bagnole, une chanson entendue au hasard de mon iPod (Cover Me) m’a rappelé où je me trouvais il y a exactement 25 ans.

Par Philippe Rezzonico

Ce soir-là, j’étais au Meadowlands Arena, au New Jersey, pour voir l’un des spectacles de la résidence coup d’envoi de tournée mondiale de Bruce Springsteen. Banal, à priori, mais il s’agissait de mon tout premier spectacle vu à l’étranger.

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FIJM: une finale aux couleurs des Nations Unies

Thomas M. Lauderdale et China Forbes. Photo Victor Diaz-Lamich/Courtoisie FIJM

Thomas M. Lauderdale et China Forbes. Photo Victor Diaz-Lamich/Courtoisie FIJM

Mon parcours de la dernière journée du 38e Festival de jazz pourrait se résumer à ceci : c’était la journée des Nations Unies.

Par Philippe Rezzonico

Comment pourrait-il en être autrement quand tu amorces ton parcours à 15 heures, lors de la matinée de Pink Martini?

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Four Tops et O’Jays : la soirée «notre moins un»

Eddie Levert et Eric Nolan Grant. Même sans un membre, le surnom « mighty» était tout à fait approprié. Photo Victor Diaz-Lamich/Courtoisie FIJM

Eddie Levert et Eric Nolan Grant. des O’Jays. Même sans un membre, le surnom « mighty» était tout à fait approprié. Photo Victor Diaz-Lamich/Courtoisie FIJM

Ma collègue Émilie Perreault, journaliste culturelle au 98,5 FM, présente occasionnellement à l’émission de Paul Arcand une critique d’un spectacle qu’elle a vu la veille avec un collègue ou une personnalité. Elle appelle ça, sa chronique « mon + 1 ».

Par Philippe Rezzonico

Hier, le programme double mettant en vedette les Four Tops et les O’Jays au Festival de jazz aurait pu se nommer « notre moins un », en ce sens que les deux groupes se sont présentés sur la scène de la salle Wilfrid-Pelletier privés d’un membre. Ce n’est pas drôle de vieillir, comme disait ma mère…

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Still Dreaming: le rêve toujours vivant

Joshua Redman, Scott Colley, Brian Blade et Ron Miles. Photo BenoirRoussdeau/Courtoise FIJM

Joshua Redman, Scott Colley, Brian Blade et Ron Miles. Photo Benoit Rousseau/Courtoise FIJM

« C’est un peu curieux, parce que, finalement, nous faisons l’hommage de l’hommage. Mais bon…»

Par Philippe Rezzonico

C’est ainsi que le saxophoniste Joshua Redman a quelque peu ironisé, mardi, à la Maison symphonique, sur l’intention qui a mené à la création du quartette Still Dreaming, qu’il forme depuis 18 mois avec ses collègues Ron Miles (cornet), Scott Colley (contrebasse) et Brian Blade (batterie).

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King Crimson : le triomphe absolu

Tony Levin et Robert Fripp en photographes amateurs au terme du triomphal concert de King Crimson. Photo Frédérique Ménard-Aubin/Courtoisie FIJM

Tony Levin et Robert Fripp en photographes amateurs au terme du triomphal concert de King Crimson. Photo Frédérique Ménard-Aubin/Courtoisie FIJM

On peut débattre jusqu’à demain matin, mais il est difficile de penser qu’un groupe dont les racines remontent au tournant des années 1960-1970 puise être aussi pertinent, musicalement parlant, que King Crimson l’a été lundi soir, à la salle Wilfrid-Pelletier.

Par Philippe Rezzonico

On sait que la formation actuelle regorge de musiciens chevronnés, mais encore faut-il livrer la marchandise. Ce que l’on a entendu était probablement au-delà des attentes les plus folles de n’importe quel amateur de longue date du groupe, ce qui, dans les faits, représentait le profil du festivalier qui s’était déplacé pour assister à cette soirée au Festival de jazz.

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