Francos 2016 : Trois – magnifiques – femmes et un band en feu

Ariane Moffatt: Assumée et rassembleuse. Photo courtoisie FF/Frédérique Ménard-Aubin

Ariane Moffatt: Assumée et rassembleuse. Photo courtoisie FF/Frédérique Ménard-Aubin

Soleil éclatant et mercure estival. Conditions idéales pour une virée en soirée tous azimuts. Virée, qui comme cela survient presque à chaque année, faisait la part belle aux femmes d’ici et d’ailleurs.

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Gala de l’ADISQ: la razzia Leloup, le renouveau et un scrutin équitable

Jean Leloup, facétieux, et Ariane Moffatt

Jean Leloup, facétieux, et Ariane Moffatt

La razzia. Le triomphe. Le sacre. Le roi pompon ne savait plus où donner de la tête tant on lui a décerné de couronnes lors des deux cérémonies de remises de l’ADISQ : le premier gala, la semaine dernière, au Métropolis, et le Gala de l’ADISQ, dimanche, à la salle Wilfrid-Pelletier de la Place des Arts.

Par Philippe Rezzonico

Cinq Félix en tout. La dernière domination de ce genre avait été l’affaire de Ginette Reno en 2009, avec quatre statuettes. Mais au-delà du nombre considérable de récompenses, il incombe de réaliser que le couronnement de John the Wolf est, fait rarissime, décerné autant par l’industrie artistique et les critiques que le grand public.

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Francos 2013, Jour 5 : LE moment d’anthologie!

Yann Perreau, Vincent Vallières (à gauche) et Karim Ouellet (au fond) portés par la foule. Photo Victor Diaz Lamich/Courtoisie FrancoFolies de Montréal

Sur papier, le concept est simple et franchement emballant: 25 ans, 25 artistes, 25 chansons. Dans la réalité, c’est l’exercice le plus casse-gueule qui soit : intégrer et enchaîner dans un spectacle de deux heures et quart 25 univers différents.

Par Philippe Rezzonico

L’événement-phare extérieur des 25e FrancoFolies, présenté lundi soir sur la place des Festivals, n’aura pu réussir un sans-faute au terme de cet impossible pari, mais le grand répertoire sélectionné par les artistes, une demi-douzaine de prestations mémorables et un hallucinant moment d’anthologie auront largement valu le détour.

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Francos 2013, Jour 1 : coup d’envoi réussi

Marie-Pierre Arthur lors de la soirée d'ouverture en extérieur des Francos. Photo ULB/Courtoisie FrancoFolies de Montréal.

Lors d’un festival, une grosse affiche bien alléchante est un couteau à deux tranchants. Si le spectacle est à la hauteur, c’est le summum. Si ça dérape, la déception est d’autant plus grande. L’événement d’ouverture extérieur des 25e FrancoFolies de Montréal est à ranger dans la première catégorie, sans l’ombre d’un doute.

Par Philippe Rezzonico

Si vous voulez lire la critique, rendez-vous sur La filière Rezzonico, à Radio-Canada.ca. Ariane Moffatt, Marie-Pierre Arthur, La Grande Sophie et Fanny Bloom auront fait vibrer le public durant cinq heures et demie.

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25e anniversaire des FrancoFolies : dansons dans la rue

Ariane Moffatt sera la tête d'affiche de l'événement d'ouverture (13 juin) dans un spectacle exclusivement féminin avec Marie-Pierre Arthur, la Grande Sophie et Fanny Bloom. Photo Catherine Lefebvre

C’était prévisible. Après nous avoir concocté une programmation en salle qui lie le passé (hommages à Félix, Léveillée et Brel), le présent (Loco Locass, Yann Perreau, Bernard Adamus) et l’avenir (Lisa LeBlanc, Karim Ouellet, Forêt), les FrancoFolies de Montréal ne pouvaient faire autrement que de poursuivre dans la même veine pour leur volet extérieur, sinon, décalage.

Par Philippe Rezzonico

Les dix grands événements extérieurs qui auront lieu du 13 au 22 juin sur la place des Festivals mettront donc en vedette des vieux de la veille (Zachary Richard, Daniel Lavoie), des vétérans qui connaissent le tabac (Roch Voisine, Kevin Parent. Lynda Thalie) et des vedettes de l’heure (Dumas, Radio Radio, Maxime Landry).

Il faut aussi compter d’autres artistes (Michel Rivard, Paul Piché, Richard Séguin, Pierre Lapointe) qui vont s’intégrer au spectacle 25 ans, 25 artistes, 25 chansons et au spectacle d’ouverture d’Ariane Moffatt (Marie-Pierre Arthur, la Grande Sophie, Fanny Bloom), qui lui, aura lieu à l’angle Sainte-Catherine et Jeanne-Mance, là où Ariane avait connu son baptême de feu extérieur des Francos en 2001.

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Spectacles 2012 (1) : les 10 meilleurs spectacles…d’ici

Marie-Pierre Arthur en feu aux FrancoFolies. Photo courtoisie FrancoFolies/Jean-François Leblanc.

Les ventes de disques battent de l’aile, mais si l’on mesure une année par la qualité de ses spectacles, la cuvée 2012 est au nombre des bons crus de récente mémoire.

Par Philippe Rezzonico

Que ce soit ceux d’ici ou d’ailleurs, force est d’admettre que bien peu d’artistes montent sur les planches sans pouvoir offrir une proposition conséquente à leur œuvre, bien structurée et étoffée, peu importe leur genre musical.

Des clubs aux arénas et aux stades d’ici et d’ailleurs, tout en passant par les spectacles à ciel ouvert, voici une rétrospective en trois volets portant sur les spectacles vus en 2012. Comme toujours, on n’a pas pu tout voir et on compte trop de soirées où l’on a dû faire des choix déchirants : le Centre Bell avec Radiohead ou la Place des festivals pour voir  Loco Locass?

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Dix ans de FME: un désir, du succès et un peu de chance

Lisa LeBlanc, à l'avant-plan, est l'une des têtes d'affiche de la 10e édition du FME. Photo d'archives Catherine lefebvre.

Le coup de fil est survenu en 2004, à l’approche de la deuxième présentation du Festival de musique émergente. Ariane Moffatt voulait absolument participer à l’édition annuelle, elle qui avait raté la première dont elle avait tellement entendu parler.  Sandy Boutin savait alors que le FME était un succès. Restait maintenant à en assurer la pérennité.

Par Philippe Rezzonico

L’anecdote racontée par Boutin, le gérant de Karkwa et président de l’étiquette de disque Simone, résume bien cette année folle que fut la deuxième édition. Celle qui s’amorce jeudi est la dixième du festival qui a pignon sur « rue » en Abitibi-Témiscamingue. Pour le président et l’un des cofondateurs du FME, si le festival de 2012 marque le 10e anniversaire de l’événement, en rétrospective, ce n’est pas la première présentation qui lui a donné des sueurs froides. Ce fut la deuxième…

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FrancoFolies 2012 : marées de monde, musique festive et casseroles

Une Place des festivals bondée en permanence chaque jour, en fin de soirée. Photo courtoisie FrancoFolies/Frédérique Ménard-Aubin.

Si un bilan de festival tient au pur plaisir procuré par son passage sur le site, les 24e FrancoFolies qui viennent de se conclure sont à ranger parmi les meilleures éditions de leur longue histoire.

Par Philippe Rezzonico

Non seulement ces Francos 2012 ont – enfin – profité d’un temps généralement exceptionnel depuis leur déménagement définitif en juin, mais c’était un charme de circuler sur le site tout neuf du Quartier des spectacles, maintenant que toute la zone de l’esplanade de la PdA est rénovée. Ajoutez à cela des rassemblements monstres sur la Place des festivals et le tour était joué.

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Francos, jour 4: Histoires du quotidien, de coeur et de cul

GiedRé aux Katacombes. Attention, l'habit ne fait pas le moine. Photo courtoisie FrancoFolies/Frédérique Ménard-Aubin.

Un plaisir récurrent des FrancoFolies, c’est de changer d’ambiance et d’univers d’une salle à l’autre. C’est parfois déroutant au possible. Ce fut le cas dimanche, soirée durant laquelle notre parcours musical a été aussi diversifié que les prises de position du gouvernement et des associations étudiantes dans un conflit bien documenté dont les soubresauts du week-end se sont fait sentir ailleurs que sur le site des Francos.

Par Philippe Rezzonico

Premier arrêt, L’Astral, où Domlebo présentait la version scénique de Chercher noise, projet musical amorcé pour le studio et le cinéma qui vivait sur les planches sans le proverbial filet de sécurité.

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Ariane Moffatt: femme orchestre comblée et assumée

Ariane Moffatt, sans filtre, avec les nouvelles chansons de MA. Photo Catherine Lefebvre

Quiconque ayant assisté à l’un ou l’autre des spectacles d’Ariane Moffatt cette semaine au Rialto est arrivé à la même conclusion. En langage imagé de hockey, on dirait qu’Ariane avait le goût de «manger les bandes» si l’on se fie à son enthousiasme sur les planches qui ressemblait à une délivrance. Ce qui n’est pas loin de la vérité, en définitive, quand on sait comment MA a vu le jour.

Par Philippe Rezzonico

«Manger les bandes ? Oui, ça serait une bonne façon de décrire mon état d’esprit, rigole Ariane en éclatant de son rire caractéristique. Disons que j’avais faim », ajoute-elle, quelques heures avant son passage de samedi à l’émission Belle & Bum.

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