
Emily Haines, photographiée durant le festival Osheaga cet été, est toujours une indomptable bête de scène.. Photo courtoisie evenko/Elodie Desrochers.
« On dit de nous que nous sommes trop mainstream pour l’underground et trop underground pour le mainstream. Bullshit! » Sur le fond, Emily Haines avait bien raison de faire ce commentaire au terme du spectacle de Metric, mercredi, au Centre Bell. Le succès, lent, graduel et pleinement mérité du groupe canadien en est la preuve la plus éclatante. La crème, ça peut séduire autant les critiques que les amateurs de musique indépendante et le plus grand public.
Par Philippe Rezzonico
Sauf que lorsque tu fais la promotion de ton spectacle sur une tribune millionnaire comme celle de Tout le monde en parle et que tu offres un spectacle dans l’amphithéâtre du Canadien, tu dois réaliser que les codes qui gèrent la musique underground doivent être modifiés. C’est l’erreur, purement tactique ici, que Metric a commis lors de son spectacle, au demeurant, excellent au plan musical.


