Arcade Fire, Cœur de pirate et Céline au concert bénéfice pour Denis Blanchette

Régine Chassagne, Tim Kingsbury et leurs collègues d'Arcade Fire seront au nombre des artistes qui prendront part au concert bénéfice à la mémoire de Danis Blanchette. Photo d'archives. Courtoisie Catherine Lefebvre.

Arcade Fire, Patrick Watson, Cœur de pirate, Ian Kelly, Vincent Vallières et même Céline Dion seront au nombre des artistes qui participeront au concert-bénéfice (1er octobre, Métropolis, 19h30) dédié à la mémoire du technicien Denis Blanchette, décédé le 4 septembre lors de la tragédie survenue au terme de la soirée des élections provinciales.

Par Philippe Rezzonico

Toutes les recettes générées (billetterie, bar) par ce spectable seront versées à la Fiducie Denis Blanchette destinée à soutenir financièrement sa petite fille âgée de 4 ans.  On procédera aussi à une collecte sur place pour venir en aide au collègue de Blanchette, Dave Courage, blessé ce soir-là dans les mêmes circonstances qui ont coûté la vie à son collègue et son ami.

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Toujours l’amour avec Air Supply

Russell Hitchcock et Graham Russell, de Air Supply. Photo courtoisie.

L’amour. Toujours l’amour. C’est le thème éternel et universel qui a servi de base de travail à presque toute l’œuvre des Australiens de Air Supply qui seront de retour à Montréal le 25 octobre.

Par Philippe Rezzonico

Sans même écouter une seule chanson du duo formé par Graham Russell et Russell Hitchcock, un Martien en serait convaincu, uniquement à voir la liste de titres: Lost In Love, Every Woman In The World, The One That You Love, Even the Nights Are Better, Making Love Out of Nothing at All, Sweet Dreams et, bien sûr, All Out of Love.

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FIJM, jour 8: une soirée aux antipodes avec Milman et Kusturica

Emir Kusturica et The No Smoking Orchestra ont pris le contrôle du Métropolis jeudi soir. Photo courtoisie FIJM/Frédérique Ménard-Aubin

Emir Kusturica et The No Smoking Orchestra ont pris le contrôle du Métropolis jeudi soir. Photo courtoisie FIJM/Frédérique Ménard-Aubin

Soirée en deux temps. Je l’ai amorcé avec Sophie Milman au Club Soda pour la terminer en festoyant avec Emir Kusturica et le No Smoking Orchestra au Métropolis. Un coin de rue de distance mais impossible d’être plus aux antipodes.

Par Richard Bousquet

Commençons par la fin. Après une entrée en scène sur l’air de l’hymne national soviétique, l’orchestre serbe n’a pas perdu de temps à prendre le contrôle de la salle. Le cinéaste-guitariste et le chanteur-violoniste et grand maître de cérémonie, Nelle Jankovic, ont fait faire ce qu’ils ont voulu aux spectateurs qui avaient rempli la place: chanter, crier, danser, sauter, taper des mains et même garder le silence.

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FIJM, jour 6 : soirée de protestation

Billy Bragg a livré son plaidoyer politique mardi soir au Métropolis. Photo courtoisie FIJM/Frédérique Ménard-Aubin

Billy Bragg a livré son plaidoyer politique mardi soir au Métropolis. Photo courtoisie FIJM/Frédérique Ménard-Aubin.

C’était soirée de protestation mardi au Festival international de jazz de Montréal. Mais non, les étudiants n’ont pas envahi la scène, le Britannique Billy Bragg et la Suissesse Sophie Hunger s’en sont chargés comme des grands.

Par Richard Bousquet

Billy Bragg n’est pas le plus assidu à Montréal, mais il a jasé avec son public comme s’ils étaient de vieux chums. Son discours politique a déridé l’assistance à maintes reprises. Un peu trop à mon goût. L’activiste était en verve, si bien que le conteur a pris le dessus sur le chanteur. Pour le rythme, on repassera.

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FIJM, jour 4: la consécration – définitive – des Barr Brothers

Sarah Pagé et sa harpe apportent une personnalité propre aux Barr Brothers. Photo courtoisie Montréal en lumière/Victor Diaz-Lamich.

On l’a vu aux Francos avec Catherine Major, Philippe B, Ariane Moffatt et Cœur de pirate. Leurs spectacles présentés plus tôt dans l’année ont tous été plus convaincants durant le récent festival de musique francophone. Ce fut la même chose pour The Barr Brothers qui a confirmé dimanche son statut de groupe majeur de la scène anglo-saxonne au Métropolis.

Par Philippe Rezzonico

A quelques variantes négligeables, The Barr Brothers a présenté essentiellement le même spectacle que celui offert en février au Club Soda, lors du Festival Montréal en lumière. J’avais titré alors que leur groupe était en mode consécration. C’est maintenant chose faite…

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FIJM, avant-première: l’ouragan Janelle en vase clos

L'ouragan Janelle en action, mercredi, au Métropolis. Photo courtoisie FIJM/Frédérique Ménard-Aubin.

«Oubliez vos attentes relativement à l’art, la race, le genre, la culture et la gravité». Ça, c’était le sixième des Dix commandements selon Janelle Monae, tel qu’inscrit sur des petits cartons déposés sur les comptoirs des bars du Métropolis, mercredi, en cette première soirée du Festival de jazz. En effet, la gravité, on l’a parfois oublié….

Par Philippe Rezzonico

Après avoir vu l’ouragan Janelle déferler l’été dernier au festival Osheaga, nous avions une bonne idée de ce qui nous attendait dans une salle de spectacle qui convenait mieux à l’armada qui accompagnait l’Américaine, à commencer par un band d’une douzaine de musiciens qui comprenait trio de cordes, cuivres et choristes. Et dans une salle close, Madame Monae, son univers théâtral et ses rythmes endiablés ont fait mouche.

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FIJM, suggestion avant-première : Janelle Monae

Photo courtoisie FIJM.

Toujours pareil. C’est inscrit du 28 juin au 7 juillet sur le programme, mais le Festival international de jazz de Montréal, gigantesque, commence toujours la veille. La 33e édition ne fait pas exception avec trois événements spéciaux dès ce soir.

Par Philippe Rezzonico

Au programme, Flamenco Hoy, de Carlos Saura, présenté au théâtre Maisonneuve jusqu’au 1er juillet ; James Taylor, lauréat du Spirit Award 2012, avec la première de ses deux représentations prévues à la salle Wilfrid-Pelletier ; et Janelle Monae, avec sa seule et unique performance au FIJM. C’est pour ça que ce soir, on prend la direction du Métropolis.

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Madame et messieurs, les Hives !

Il y a tellement de groupes formés de poseurs dans l’industrie de la musique que ça fait du bien d’en voir un qui n’a pas oublié ce que doit être un show de Rock n’ Roll : une explosion sonore conjuguée à une énergie frénétique qui balaie tout sur son passage. L’ironie, avec The Hives, c’est que leur chanteur est le type le plus poseur qui soit.

Par Philippe Rezzonico

Mais si Howlin’ Pelle Almqvist parle, jase, harangue et parfois nargue la foule avec un sourire en coin aussi cajoleur que moqueur, il n’oublie jamais l’essentiel : faire sauter le plafond de la salle dans laquelle The Hives se trouve. Et c’est ce qu’il a fait lundi soir, au Métropolis.

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Francos, jour 4: Histoires du quotidien, de coeur et de cul

GiedRé aux Katacombes. Attention, l'habit ne fait pas le moine. Photo courtoisie FrancoFolies/Frédérique Ménard-Aubin.

Un plaisir récurrent des FrancoFolies, c’est de changer d’ambiance et d’univers d’une salle à l’autre. C’est parfois déroutant au possible. Ce fut le cas dimanche, soirée durant laquelle notre parcours musical a été aussi diversifié que les prises de position du gouvernement et des associations étudiantes dans un conflit bien documenté dont les soubresauts du week-end se sont fait sentir ailleurs que sur le site des Francos.

Par Philippe Rezzonico

Premier arrêt, L’Astral, où Domlebo présentait la version scénique de Chercher noise, projet musical amorcé pour le studio et le cinéma qui vivait sur les planches sans le proverbial filet de sécurité.

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Francos, jour 2 : la bombe Bénabar et la reine Catherine

Bénabar: des cuivres, des guitares et une énergie folle. Photo courtoisie FrancoFolies/Victor Diaz Lamich.

J’en avais glissé un mot durant l’entrevue réalisée face-à-face deux jours plus tôt : je n’avais vu aucune de ses performances sur YouTube et je n’avais pas recherché la sélection de chansons de sa tournée européenne (Anyway, les journalistes n’en ont pas reçu vendredi…) Je voulais que cette première présence sur scène de Bénabar à Montréal soit pour moi une découverte absolue. Plaisir décuplé et électrochoc total, faut admettre.

Par Philippe Rezzonico

Les chansons, ça oui, je connaissais. Ça fait des années que j’écoute ses disques en maudissant sa phobie de l’avion qui nous a privé de sa présence chez nous à maintes reprises au cours des ans. Et il y a deux ou trois titres que j’espérais entendre impérativement.

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