Comiccon de Montréal I Retour vers le futur les deux pieds dans le présent

Christopher Lloyd et la DeLorean/Photo courtoisie Comiccon

Montréal. Palais des congrès. Septième étage. Dimanche matin, à 10h58. Combien sont-ils? Quatre-vingt? Quatre-vingt-dix? Une centaine? Bien difficile à dire, vu que la file d’attente est au moins de quatre rangées pour s’approcher de Christopher Lloyd.

Par Philippe Rezzonico

Les années se suivent, les records d’affluence (67 000 visiteurs cette année) s’accumulent, et chaque nouvelle édition du Comiccon nous amène des vedettes du passé qui n’ont pas perdu leur pouvoir d’attraction dans le présent.

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FIJM, jour 9 I L’amour suprême d’Isaiah Collier pour John Coltrane

Isaiah Collier/Photo courtoisie FIJM

Il n’y avait probablement aucun festivalier qui ne s’attendait pas à entendre quelque chose d’intéressant, de relevé ou de substantiel en se présentant vendredi soir au théâtre Jean-Duceppe, afin d’entendre le saxophoniste américain Isaiah Collier rendre hommage à la mythique œuvre A Love Supreme, enregistrée par John Coltrane il y a plus de six décennies.

Par Philippe Rezzonico

Mais rien ne nous préparait à ce que nous allions entendre…

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Place au 16e Comiccon de Montréal

Êtes-vous plus Sex and the City? Back to the Future? Un fervent de l’espace intergalactique (Star Trek, Star Wars) ou tout simplement un adepte de la costumade (cosplay)?

Par Philippe Rezzonico

Peu importe la raison – et il y en a bien d’autres -, vous risquez de trouver votre compte au Comiccon de Montréal durant toute la fin de semaine.

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FIJM, Jour 7 I Melody Gardot et Larkin Poe: histoires de mères et de famille

Rebecca Lovell, de Larkin Poe/Photo courtoisie FIJM/Victor Diaz Lamich

Plus assurée, plus imprévisible, plus spectaculaire et plus… là où ne l’attendait pas. Quoique, quand on connaît son passé, faut-il s’étonner du moment présent vécu, mercredi soir, avec Melody Gardot?

Par Philippe Rezzonico

Il est indiscutable que si l’on montrait à quiconque des bouts de film de son premier passage au Festival international de Montréal, en 2008, au Théâtre du Nouveau Monde, et d’autres, filmés hier soir, à la salle Wilfrid-Pelletier, il pourrait penser qu’il ne s’agit pas de la même artiste, hormis la voix et le port de lunettes noires.

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FIJM, jour 5 I Joshua Redman : un quartette au sommet de son art

Joshua Redman, lundi, au Théâtre Maisonneuve/Photo courtoisie FIJM/Benoit Rousseau

«Je suis ici depuis le week-end. Ce que j’ai vu samedi, c’était dément. Pensez-y… Au fond, il n’y a qu’à Montréal que des dizaines de milliers de personnes descendent dans les rues pour aller entendre de la musique microtonale.»

Par Philippe Rezzonico

Le commentaire du saxophoniste Joshua Redman était révélateur, venant d’un artiste qui est venu se produire une première fois au Festival de jazz de Montréal en accompagnant son père Dewey, il y a des décennies de ça. On peut ajouter un autre musicien à la liste de ceux qui ont été renversés par le pouvoir d’attraction d’Angine de Poitrine.

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FIJM, jour 4 I La symphonie de St-Vincent, la soufflerie de Kamasi

St-Vincent avec orchestre, dimanche, à la salle Wilfrid-Pelletier/Photo courtoisie FIJM/Victor Diaz Lamich

L’image était digne de la comédie musicale du film The Devil’s Wears Prada, vue à Londres l’an dernier, lors du premier rappel du concert symphonique de St-Vincent, dimanche, à la salle Wilfrid-Pelletier.

Par Philippe Rezzonico

Anne Erin Clark, vêtue d’un superbe tailleur, allongée sur la scène, jambes recroquevillées vers le ciel, permettant ainsi de voir ses splendides souliers rouges, qui interprète sur le ventre Candy Darling, accompagnée du «Montreal symphonic jazz orchestra» : image de classe feutrée, mais empreinte d’un brin de folie, le tout, dans un écrin musical raffiné.

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FIJM, jour 3 I Une frénésie nommée Angine de poitrine

Photo courtoisie FIJM/Benoit Rousseau

«Le centre-ville de Montréal est sold-out»

La phrase de Maurin Auxéméry, programmateur en chef du Festival international de jazz de Montréal, lancée quelques minutes après 21h30, était, à ce moment, de l’ordre de l’évidence.

Par Philippe Rezzonico

Dès 17 heures, il y avait déjà des festivaliers massés devant la scène principale de la Place des festivals. Pas pour le concert de 19h, mais bien pour celui du phénomène planétaire nommé Angine de poitrine. L’espace disponible en face de la scène et des divers écrans ajoutés sur le site du FIJM affichait déjà complet vers 19h30. Imaginez deux heures plus tard…

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FIJM, jour 2 I La délicatesse de Diana, la robustesse de David

Diana Krall, à la Place des arts/Photo courtoisie FIJM/Victor Diaz Lamich

«Je suis plus vieille, désormais».

La boutade lancée par Diana Krall, vendredi, au deux-tiers du premier de ses deux concerts à la salle Wilfrid-Pelletier lors du Festival international de jazz de Montréal, n’était pas complètement exempte de vérité.

Par Philippe Rezzonico

C’était fort sympathique de la voir expliquer à la foule que, de nos jours, une partie de sa sélection de chansons est tributaire de l’énergie du public, tout en tournant et retournant des feuilles de musique placées sur son piano. On va jouer celle-ci ou celle-là?

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Francos, Jour 7 I Cavalons – ou pas – avec Cœur de Pirate

Photo courtoisie Francos/Victor Diaz Lamich

Le plus récent disque de Cœur de Pirate se nomme Cavale. La tournée du même nom s’est donc arrêtée à la salle Wilfrid-Pelletier de la Place des arts, vendredi, lors des Francos de Montréal. Bon choix de salle? Ça dépend de la manière dont on voit les choses.

Par Philippe Rezzonico

Choix amplement justifié pour ce qui est la capacité de quelque 3000 sièges de la salle qui convient parfaitement au statut international de l’artiste. Cela s’applique également pour le dispositif scénique avec cet écran circulaire de lumière suspendu et son plus petit équivalent sur les planches. En revanche, la teneur du spectacle aurait peut-être été mieux servie dans un environnement plus restreint.

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Francos, jour 6 I L’éblouissante reconstruction symphonique de la Forêt des mal-aimés

Pierre Lapointe et l’OM au terme de leur éblouissant concert à la Maison symphonique.

Durant une portion centrale endiablée de L’Endomètre rebelle durant laquelle, les cordes, les vents et les percussions de l’Orchestre métropolitain cohabitaient avec puissance, cohésion et complémentarité, Pierre Lapointe, qui tournait le dos au public massé au parterre de la Maison symphonique, était, comme nous, devenu spectateur.

Par Philippe Rezzonico

Le créateur de La forêt des mal-aimés semblait s’extasier devant l’exceptionnelle qualité offerte par l’orchestre sur la direction de Thomas Le Duc Moreau, lors du premier de deux concerts, aux Francos de Montréal.

Et il n’était pas le seul.

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