L’avenir de Karkwa : les aléas de la vie

Martin Lamontagne, Julien Sagot, François Lafontaine, Stéphane Bergeron et Louis-Jean Cormier. Photo d'archives. Courtoisie Rogerio Barbosa.

Petite commotion la semaine dernière dans le cyberespace et les médias. La « pause » de Karkwa cacherait-elle la fin du groupe ? La rumeur alimentée par une manchette alarmiste a été démentie par Louis-Jean Cormier sur la page Facebook du groupe avec un statut qui a été salué par 1 258 « J’aime » depuis lors. Affaire classée ? Pas vraiment. Analyse.

Par Philippe Rezzonico

Lors de la remise de la plaque soulignant la certification Or de l’album primé Les Chemins de verre en décembre, Karkwa a annoncé la couleur : l’année 2012 serait celle d’une pause collective après 14 ans d’existence, quatre albums, des Félix, un Juno et un Prix Polaris qui leur a valu une reconnaissance au-delà des frontières du Québec.

Les boys ont  confirmé des projets amorcés en 2011 ou à venir : l’album solo de Julien Sagot (Piano mal) mis en marché aujourd’hui ; la réalisation de François Lafontaine du disque de sa conjointe Marie-Pierre Arthur (Aux Alentours) qui sort le 7 février, la production de Louis-Jean Cormier du compact de Lisa Leblanc, ainsi que la parution de son propre album solo, à venir plus tard en 2012. Pas de vagues. Tout baigne.

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Passé, présent et avenir pour Petite-Vallée

Daniel Boucher aura mis le feu, comme il sait si bien le faire. Photo Catherine Lefebvre.

C’était pratiquement comme réunir les bouquins de fin d’année de ton école secondaire depuis trois décennies. Promotion 2004 ? C’est lui. Qui était là en 1998 ? C’était elle. L’an dernier ? Lui, voyons ! La photo est toute récente… Ah… En effet. Presque comme ça, donc, sauf qu’on voyait mercredi soir sur la scène du Lion d’Or en chair et en os les artistes ayant fait l’histoire du Festival de la chanson de Petite-Vallée. Bien mieux que des archives figées dans le temps, ça.

Philippe Rezzonico

Forcément, l’esprit de famille dont tout le monde fait état après avoir fait un passage au festival ancré en Gaspésie se transposait dans la salle de la rue Ontario. Avant que s’amorce cette performance collective généreuse mise en scène par Nelson Minville, on voyait des Louis-Jean Cormier et Michel Rivard discuter entre les rangées de sièges installées au parterre avec des amis du festival.

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