Les Anglophones nomment ça un « howl ». Un genre de cri à la lune, presque primal. Celui que Joss Stone a balancé aux spectateurs du Métropolis avant son rappel mercredi soir a démontré que la jeune anglaise était dans une classe vocale où il y a peu d’élues.
Par Philippe Rezzonico
Je dis jeune, car à 25 ans, on est obligatoirement jeune. Mais dans le cas de l’anglaise, c’est trompeur, car on l’a découvert sur les planches et sur disque il y a une décennie, alors qu’elle n’était âgée que de 16 ans, pour The Soul Sessions. La belle Joss a donc bouclé une boucle en présentant les titres du disque The Soul Sessions Vol. 2, paru plus tôt cette année. Soul un jour, soul toujours…

