Garland Jeffreys : conscience sociale et musicale

Garland Jeffreys sera de retour à Montréal pour la première fois depuis une prestation extérieure au FIJM en 2004. Photo courtoisie Danny Clinch.

Il y a 20 ans, Garland Jeffreys s’investissait à fond dans un album fabuleux qui dénonçait le racisme, Don’t Call Me Buckwheat. Aujourd’hui, il prend la part des marginaux, parle de la vie au quotidien et de la mort en embuscade avec son plus récent disque, The King of In Between, qu’il viendra nous présenter sur la scène du Club Soda dimanche prochain. Autres temps, autres combats, même artiste socialement engagé et déterminé.

Par Philippe Rezzonico

Si la photo qui orne la pochette de Jeffreys évoque le passé avec le panneau indicateur des boulevards Dr. Martin Luther King Jr. et Malcolm X, celle au verso montre l’esplanade de Coney Island. Mais pas le Coney Island qui attire des milliers de new-yorkais sous le soleil estival, après un périple de 22 escales de transport en commun.

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L’improbable retour de Chalk Circle

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Est-ce possible pour des artistes de retrouver sur scène le même plaisir qu’à l’adolescence ? Chris Tait est prêt à vous le jurer sur une caisse de bibles. Et c’est d’ailleurs l’unique raison pour laquelle Chalk Circle sera sur la scène du théâtre Corona samedi soir.

Par Philippe Rezzonico

Chalk Circle ? Comme le chante Aznavour, je vous parle d’un temps que les moins de 20 ans ne peuvent pas connaître. Je dirais même les moins de 30 ans, puisque le groupe canadien qui a connu un sommet de popularité dans la deuxième portion des années 1980 avait mis un terme à ses activités en 1990.

Chalk Circle sera pourtant dans une salle de spectacle montréalaise en fin de semaine, dans la ville où le groupe avait mis un terme à ses activités il y a plus de deux décennies.

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Éric Goulet: de l’ombre à la lumière

Après des années d'attente, Éric Goulet délaisse un temps son groupe Les Chiens pour plonger dans l'univers country. Photo d'archives. Courtoisie Alain Décarie.

On a vu passer le message sur la page Facebook, le 17 août: « Premier jour de studio : cinq chansons en boîte, non mais quelle équipe !» Et un autre le lendemain : «Bon, eh bien… sept chansons aujourd’hui, plus que trois à faire demain ; ça passe trop vite… Que de plaisir !»

Par Philippe Rezzonico

La page Facebook en question était celle d’Éric Goulet. Quand même merveilleux, Facebook… Près de trois mois avant la parution de l’album Éric Goulet, Volume 1, on savait déjà que l’enregistrement de l’album country du principal intéressé s’était déroulé de façon efficace dans un climat de bonne humeur.

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