
Durant une portion centrale endiablée de L’Endomètre rebelle durant laquelle, les cordes, les vents et les percussions de l’Orchestre métropolitain cohabitaient avec puissance, cohésion et complémentarité, Pierre Lapointe, qui tournait le dos au public massé au parterre de la Maison symphonique, était, comme nous, devenu spectateur.
Par Philippe Rezzonico
Le créateur de La forêt des mal-aimés semblait s’extasier devant l’exceptionnelle qualité offerte par l’orchestre sur la direction de Thomas Le Duc Moreau, lors du premier de deux concerts, aux Francos de Montréal.
Et il n’était pas le seul.
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