Histoires de cœur : l’histoire d’amour francophone avec un grand H

Ceci n’est pas une sempiternelle compilation de grands succès, un énième disque de duos ou un 123 742e album de reprises. Ceci est l’histoire de la chanson française avec un grand H. Des histoires de cœur et d’amour interprétées par les grands d’aujourd’hui et d’hier. Et la raison pour laquelle Radio-Canada est unique et essentielle.

Par Philippe Rezzonico

Quelques-unes des chansons réunies sur Histoires de cœur ont depuis longtemps dépassé le stade de classiques et de monuments. Même l’appellation « immortelles » semble réductrice.

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Les listes de Frank: les prix de 2014

Au début de la liste, en 2011, ce n’était qu’un jeu entre moi et mon pote Stéphane, parti s’établir, le traître, dans une petite ville du Nord de la France. Un classement sans classement. Un prétexte pour parler d’albums que j’aimais. Les prix Vigeant (du nom de l’ami qui m’a fait découvrir le jazz).

Par François Vézina

Cette année-là, on y retrouvait entre autres Pierrick Pédron et Ambrose Akinmusire (déjà), Miles Davis et Giovanni Guidi, Sonny Rollins et JD Allen, Youg Sun Nah et Bill Carrothers. Et même pour me moquer légèrement de lui, Wynton Marsalis. Keith Jarrett eut même droit à sa propre catégorie.

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Beau Dommage: le retour aux origines

Michel Hinton, Réal Desrosiers, Pierre Bertrand, Marie Michèle Desrosiers, Michel Rivard, Pierre Huet et Robert Léger. Photo courtoisie Michel Pineault.

L’année 1974 fut celle de la parution du premier disque de Kiss, de Diamond Dogs de David Bowie et d’un long-jeu nommé Beau Dommage, premier album du groupe québécois du même nom qui allait marquer l’imaginaire collectif.

Par Philippe Rezzonico

En dépit de diversités sonores et stylistiques majeures, Kiss, Diamond Dogs et Beau Dommage ont un trait commun : ils sont tous nés à l’ère du vinyle. Pour les membres de Beau Dommage, la parution d’un coffret rééditant les albums du groupe quatre décennies après sa naissance est une belle façon de boucler définitivement la boucle.

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Bruce Springsteen 1979-1983 : la musique, l’œuvre et la vie

Sept albums – six avec son groupe fétiche et un en solo – échelonnés sur un peu plus d’une décennie : Bruce Springsteen The Album Collection Vol. 1 1973-1984, réédité en format compact et vinyle, mardi, se veut l’héritage du plus important auteur-compositeur et interprète américain depuis 40 ans.

Par Philippe Rezzonico

Pour ses fidèles de la première heure, ce coffret est l’occasion de revivre sa jeunesse en chronologie. Pour ceux nés plus tard, le boîtier se veut un livre d’histoire qui permet de découvrir un monument, comme on le fait encore de nos jours avec les Beatles ou Elvis.

Et pour ceux qui ont entendu ces chansons dans une salle de spectacle et dans un stade, ici ou ailleurs, l’écoute entière de cette œuvre n’est rien de moins qu’un cas de téléportation instantanée sur la route du tonnerre.

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Les listes de Frank: Miles en transition

28 septembre 1991. Dans la nuit. Le clignotant rouge de mon répondeur attire mon attention à mon retour à la maison. La voix d’un pote. Légèrement affligée. « Frank, t’es au courant ? Miles est mort! »

Par François Vézina

Vingt-trois ans déjà.

Mon panthéon musical personnel compte plusieurs maîtres mais peu de génies. Parmi eux: Miles Davis.

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La jeunesse de Bruce Springsteen – enfin – mise à jour

Bruce Springsteen a célébré son 65e anniversaire de naissance, mardi, mais ce sont ses admirateurs qui ont eu droit à un cadeau de fête, mercredi : les sept premiers albums renumérisés du Boss seront disponibles en coffret CD et en boîtier vinyle le 17 novembre.

Bruce Springsteen The Album Collection Vol. 1 1973-1984 regroupera les albums Greetings From Asbury Park, N.J. (1973), The Wild, The Innocent and The E Street Shuffle (1973), Born To Run (1975), Darkness On the Edge of Town (1978), The River (1980), Nebraska (1982) et Born In the U.S.A. (1984).

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Le blues original de Carolyn Fe

Ce qu’il y a de bien avec le blues, c’est qu’il s’agit d’un langage universel que tous peuvent s’approprier, peu importe leurs horizons. Carolyn Fe en est un bel exemple. La chanteuse montréalaise aux racines philippines plonge depuis quelques années dans cet univers qui a vu le jour dans le sud des États-Unis.

Flanquée de ses collègues du Blues collective (Rami Cassab, Tim Allyne, Oisin Little, Dan Legault (Drums), Fe a lancé Bad Taboo, son troisième album, en début 2014. Son précédent disque, Original Sin a reçu le Lys Blues en 2012.

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Les listes de Frank : on tourne!

Don Cheadle a finalement pu entreprendre, le mois dernier, le tournage de la biographie filmée consacrée au grand Miles Davis. L’acteur a dû solliciter le public pour financer son projet, les studios, ces grands amnésiques, se fichant de l’apport du musicien à la culture américaine.

Par François Vézina

Pendant ce temps, la biographie consacrée à Louis Armstrong mettant à l’affiche Forest Whitaker – et annoncée depuis 2008 – demeure dans les limbes (on n’en fait même pas mention dans la page de l’acteur sur Internet Movie Database).

Hollywood n’en a cure du jazz!

Et ça ne date pas d’hier.

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Ramones : « One! Two! Three! Four! Hey! Ho! Let’s Go! »

Tommy Ramone, le dernier membre des Ramones qui figurait sur l’éponyme Ramones, paru en 1976, est décédé, vendredi, à l’âge de 65 ans. C’est jeune. Trop jeune. Il aura néanmoins été le seul du groupe à atteindre l’âge officieux de la retraite au sein de ce band légendaire et primaire à qui la vie n’aura pas fait de cadeau.

Par Philippe Rezzonico

Joey est décédé en 2001, à l’âge de 49 ans. Dee Dee est passé l’arme à gauche en 2002, à 50 berges. Et Johnny a rendu l’âme en 2004, à 55 ans. On a beau se dire que les Ramones n’étaient pas des enfants de cœur quand ils écumaient le C.B.G.B. au milieu des années 1970, force est d’admettre que leur destin ressemble à une malédiction.

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Charlie Haden (1937-2014) : « Je suis au paradis… tous les soirs »

Charlie Haden. Photo promotionnelle.

L’homme qui s’exprime ainsi, ce 2 juillet 1989, s’apprête à incendier, avec Don Cherry et Ed Blackwell, la petite salle Marie-Gérin-Lajoie, de l’UQÀM.

Par François Vézina

Visiblement heureux, il est au cœur d’un marathon de huit concerts en neuf soirs (*), avec des formations différentes. Cette année-là, le Festival international de jazz de Montréal lui a confié les rênes de la première série Invitation.

Singulier hommage pour un singulier musicien.

Charlie Haden, puisqu’il s’agit de lui, était bien digne de cette marque de reconnaissance.

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