Montréal en lumière : Fauve ≠, entre le dithyrambe et l’opprobre

Fauve ≠, de retour à Montréal avec un nouveau disque. Photo courtoisie Montréal en lumière.

Dire que Fauve ≠ est le groupe français qui attire le plus l’attention ces jours-ci dans l’Hexagone relève de l’euphémisme. Sauf que le collectif que l’on verra samedi soir au Club Soda lors du Festival Montréal en lumière se retrouve aux deux extrémités du spectre de la critique populaire et professionnelle comme on le voit rarement.

Par Philippe Rezzonico

La parution de Vieux frères – partie 1, premier véritable disque des Français après leurs premiers titres mis en ligne sur le web en mai 2013, est soit louangé comme la meilleure chose qui soit arrivé à l’humanité depuis l’invention de la roue, soit descendu en flammes, et ce, tant de la part des critiques des médias traditionnels, que les blogueurs ou les amateurs de musique. Fauve, visiblement, ne laisse personne indifférent.

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Vincent Vallières: fabriquer l’aube… et le reste

Vincent Vallières. Photo courtoisie Audiogram/Jocelyn Riendeau

Vincent Vallières l’ai dit maintes fois. Il se considère comme un artisan de la chanson francophone qui aspire à voir son œuvre toucher les gens au quotidien. À quelques jours de sa rentrée montréalaise au Métropolis, force est de constater que plus que jamais, les nouvelles chansons de Vallières sont l’extension de l’un des auteurs-compositeurs et interprètes les plus doués de sa génération.

Par Philippe Rezzonico

Avant même la première écoute de Fabriquer l’aube, on savait que Vallières allait nous proposer un équilibre entre les constats collectifs, les chansons personnelles et les ouvrages chansonniers engagés. Il suffisait de lire les titres de l’album.

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Elton John: succès et autographes sur le chemin de briques jaunes

Elton John: des tubes, de l'amour et du plaisir. Photo Flickr

Vers 22h40 mercredi soir, Elton John est revenu sur la scène du Centre Bell, salué par un tonnerre d’applaudissements et un ovation, après avoir livré durant deux heures et demie bien tassées des tas immortelles et des raretés que même les fans purs et durs n’espéraient plus. Pour saluer une dernière fois? Que non. Pour autographier disques, affiches, billets, chandails…. et même des souliers.

Par Philippe Rezzonico

Il a beau être anobli, être riche à millions et être l’une des vedettes de la musique les plus indémodables des 40 dernières années, Elton John aime encore la scène et le public comme au premier jour. Et c’est beaucoup aux amateurs des premières années que s’adressait ce spectacle marathon.

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MEL 2014 : Cormier, Hunt, Badaja, Caféïne, Dead Obies et le retour de Bet.e & Stef

Bet.e & Stef. Photo courtoisie Montréal en lumière

J’écrivais il y a deux semaines que pour voir un spectacle, il fallait payer. La mise en vente d’un deuxième spectacle pour voir Stromae l’été prochain au Centre Bell, durant les FrancoFolies, a fait la démonstration que les gens étaient encore prêts à débourser pour voir des artistes du moment.

Par Philippe Rezzonico

J’écrivais aussi qu’il ne fallait pas s’inquiéter et que nous aurions droit à notre lot de spectacles gratuits. Ceux annoncés ce matin pour la 15e présentation du festival Montréal en lumière vont faire plaisir à nombre d’amateurs de musique populaire.

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High Hopes: un boni nommé Born In the U.S.A.

Depuis la crise du disque des années 2000, les labels et les artistes tentent d’offrir une valeur ajoutée quand vient le temps de mettre en marché une nouvelle parution. Le plus souvent, il s’agit d’une version « de luxe » du nouveau disque.

Par Philippe Rezzonico

Pour High Hopes, de Bruce Springsteen, paru mardi, il s’agit d’un DVD, soit la livraison intégrale et en séquence de l’album Born in the U.S.A., interprétée au Hard rock Calling de Londres, en 2013. Rien à voir avec High Hopes, à priori, sinon qu’il était logique que le boni d’un disque du E Street Band 3.0 soit représentatif de ce qu’il est actuellement sur scène.

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La trifecta de Jake Bugg

Jake Bugg, que l'on voit à Osheaga en août 2013, est passé deux autres fois à Montréal depuis. Photo courtoisie evenko/Tim Snow

Le festival Osheaga en août 2013 et le théâtre Corona Virgin Mobile en septembre, puis, le Métropolis dimanche soir : il n’a pas encore 20 ans, mais Jake Bugg est désormais un habitué des scènes extérieures et des salles montréalaises.

Par Philippe Rezzonico

Trois passages dans la métropole en moins de six mois, et ce, avant d’avoir 20 ans (en février). Ce n’est pas banal. Si vous voulez lire le compte-rendu de sa prestation de dimanche, vous pouvez le faire sur le site de La filière Rezzonico, de Radio-Canada.ca.

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Le Top 50 de Frank (2): Charles Mingus, côté tendre

En 1971, Charles Mingus publiait une autobiographie pleine de bruit et de fureur intitulée Moins qu’un chien. Ce n’était pas la première fois qu’il se racontait car Ah Um, ce chef-d’œuvre publié 12 ans plus tôt, était aussi un disque de mémoire, la sienne.

Par François Vézina

Comme une Amélie Poulain avant la lettre, avec une tendresse égale, Mingus racontait une partie de sa vie par l’entremise d’un amusant jeu de « j’aime… je n’aime pas .»

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Bruce Springsteen, High Hopes : le E Street Band 3.0 est arrivé

Il y a trois générations de fidèles qui vont écouter High Hopes, le nouveau disque de Bruce Springsteen à paraître mardi, quoique disponible en écoute en continu partout dans le cyberespace. Les fans des débuts et du temps de Born in the U.S.A. – qui ne jurent souvent que par le Bruce de leurs périodes fétiches – ainsi que la troisième génération d’amateurs qui a découvert le Boss avec The Rising, en 2002.

Par Philippe Rezzonico

Peu importe leur tranche d’âge, ce sont les millions de fidèles qui ont été voir assidument des spectacles de Springsteen dans leur Hometown ou au bout de la Thunder Road depuis dix ans qui sont les plus susceptibles apprécier ce nouveau cru.

Car si les compositions de High Hopes forment un condensé de bien des époques de l’ami Bruce, force est d’admettre que son approche musicale contemporaine, son urgence et son éclectisme sont un miroir de ce que le E Street Band est désormais devenu sur scène.

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Le Top 50 de Frank (3): Je voudrais tant que tu t’en souviennes

Verni, ce Julian Adderley! Une bonne fée est venue jeter un sort bienfaisant sur ce disque, le seul du saxophoniste chez Blue Note. Une bonne fée nommée Miles Davis.

Par François Vézina

Au moment de l’enregistrement de cet album, en 1958, Miles était déjà très avare des sorties hors de son groupe. Sa présence est un signe évident de la grande estime qu’il portait envers le jeune homme de deux ans son cadet.

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