Dralion: le retour à l’essence du Cirque du Soleil

Le niveau de talent des acrobates du Cirque est encore et toujours phénoménal. Photo courtoisie Cirque du Soleil.

Au terme d’une année où l’on a appris qu’un spectacle du Cirque du Soleil allait quitter Las Vegas prématurément et qu’on en a vu un autre pas très concluant en première mondiale à Montréal, c’était un réel plaisir, lundi, au Centre Bell, de retrouver le Cirque dans son élément naturel avec Dralion.

Par Philippe Rezzonico

Ça peut sembler difficile à saisir pour ceux qui ont fait connaissance avec les productions du Cirque au cours de la dernière décennie – ici ou à Vegas -, mais il fut un temps où la troupe de Guy Laliberté créait une révolution de ce médium sous chapiteau en redéfinissant les bases de ce qu’allait être le cirque moderne.

Presque tout ce qui a fait la renommée du Cirque du Soleil se trouve dans ce Dralion né sous une grande tente qui est désormais présenté en amphithéâtre. On a conservé l’essence de la production originale en centrant presque toute l’action sur une scène circulaire qui offre un impeccable point de vue à tous les spectateurs.

Lire la suite

Symphonie Clerc

Celui qui ne cesse jamais de dire Femmes… je vous aime a trouvé une nouvelle façon de les charmer. Julien Clerc sera de retour à Montréal le 16 juin 2012 pour un spectacle avec l’Orchestre symphonique de Montréal dans le cadre des FrancoFolies.

Par Philippe Rezzonico

Il s’agira d’un retour aux Francos pour le Français dont la plus récente participation à l’événement annuel montréalais remonte à 1998. Il est toutefois passé dans la métropole en 2007, nous gratifiant d’une performance à L’Olympia.

Lire la suite

Karkwa, le terminus

Fin de parcours pour Louis-Jean Cormier et ses collègues de Karkwa. Photo d'archives. Courtoisie Alain Décarie.

Toute bonne chose a une fin, dit-on. Karkwa a pris les moyens samedi soir au Métropolis pour que le dernier spectacle de sa tournée Les chemins de verre soit à la hauteur de deux années de rêve. Et qui plus est, il a été gravé pour la postérité. Deux fois plutôt qu’une.

Par Philippe Rezzonico

Non seulement le groupe a enregistré la totalité de cette performance de près deux heures et demie pour les besoins d’un disque de spectacle à paraître en 2012, mais MusiquePlus a également filmé la prestation en vue d’une diffusion à être déterminée ultérieurement.

Les spectateurs qui se sont pointés dans la salle de la rue Sainte-Catherine savaient donc que c’était un grand soir en voyant les deux caméras fixes et la grande caméra télescopique installées au parterre, sans compter les micros accrochés aux balcons pour la captation.

Lire la suite

Vigilant Vincent Vallières

Vincent Vallières a conquis son auditoire avec son spectacle intimiste Au coin de la rue. Photo d'archives. Courtoisie Pascal Ratthé.

C’était bien et c’était bon. C’était Vincent Vallières, quoi. Et puis, vers le milieu de son splendide spectacle intimiste présenté vendredi à L’Astral, son musicien et ami, André Papanicolaou, a tiré sa révérence le temps de quelques chansons. Et là, on a découvert un nouveau Vallières.

Par Philippe Rezzonico

Vigilant, le Vincent. Il avait déjà le public dans sa petite poche depuis l’interprétation de Le temps est long, arrivée très tôt dans la soirée, qui a permis aux spectateurs de battre la mesure de cette chanson irrésistible.

Il avait charmé les fans de musique en nappant son Café lézard d’un harmonica déchirant et d’une guitare électrique qui semblait sortie d’une trame sonore d’Ennio Morricone.

Lire la suite

Karkwa : le last call

Martin Lamontagne, Julien Sagot, François Lafontaine, Stéphane Bergeron et Louis-Jean Cormier ont mené Les chemins de verre au bout de la route. Photo d'archives. Courtoisie Rogerio Barbosa.

La scène était quelque peu amusante dans la salle de conférence du Allstream Center, le 26 mars dernier, à Toronto. Karkwa venait de remporter le Juno remis à l’album francophone par excellence pour Les chemins de verre. D’ordinaire, ce prix remis au gala hors d’ondes n’intéresse que les médias francophones du Québec, ou presque. Mais cette fois, la donne était différente.

Par Philippe Rezzonico

En septembre 2010, Karkwa avait remporté à la surprise générale le prix Polaris remis annuellement au meilleur disque canadien, indépendamment du genre musical. Pour l’une des rares fois depuis l’instauration des Junos il y a de cela quatre décennies, les médias de la Ville-Reine connaissaient, ne fut-ce que de nom, le groupe francophone qui venait de s’imposer.

Lire la suite

Malajube atteint sa vitesse de croisière

Julien Mineau - que l'on voit aux FrancoFolies - et ses collègues de Malajube ont bien intégré les chansons de La caverne à leur spectacle. Photo d'archives. Courtoisie Pascal Ratthé.

Le mois de décembre est celui des bilans de l’année pour les journalistes, peu importe le secteur d’activité de prédilection. Sauf que cette semaine, c’est également la semaine des bilans pour un trio de groupes qui défilent en cascade au Métropolis. Premier en lice mercredi soir : Malajube.

Par Philippe Rezzonico

Contrairement à Radio Radio, vendredi, et à Karkwa, samedi, dont les performances vont clore des cycles créatifs, Malajube n’en était pas au dernier spectacle de la tournée de son album La caverne, son disque n’étant paru qu’au printemps. Mais c’était une bonne occasion de mesurer le chemin parcouru depuis le spectacle-surprise vu à L’Astral, cet été, dans le cadre des FrancoFolies.

Lire la suite

Disque d’or pour Karkwa : le quatrième fut le bon

Karkwa aura vu Les chemins de verre obtenir le statut de disque d'or. Photo d’archives. Courtoisie Alain Décarie

Ils l’ont eu. Finalement. Au quatrième disque. Qui plus est, à la toute fin de la présente tournée de l’album Les chemins de verre qui a mené le groupe de Montréal à Paris, tout en faisant de larges détours par New York et Saskatoon. Ce disque d’or, Karkwa ne l’a pas volé.

Par Philippe Rezzonico

On va le dire pour eux, vu qu’aucun des membres du groupe ne l’a souligné au micro mercredi après-midi au pub Saint-Elisabeth, lors de la remise de la plaque commémorative soulignant les 40, 000 exemplaires vendus de leur plus récent disque couronné d’un Félix, d’un Juno et d’un prix Polaris depuis septembre 2010.

Lire la suite

Quatre inédites de Metallica pour le 30e anniversaire

James Hetfield, lors du plus récent passage de Metallica au Centre Bell. Photo d'archives. Courtoisie Rogerio Barbosa.

Trente ans, ça se fête. Et Metallica en donne toujours plus à ses fans dans ces cas-là. A preuve, les quatre chansons inédites disponibles depuis ce matin via iTunes.

Par Philippe Rezzonico

Regroupées sur ce qui se nomme le Beyond Magnetic EP, les quatre titres (Hate Train, Just a Bullet Away, Hell and Back et Rebel of Babylon) sont des chansons non retenues pour l’album Death Magnetic, paru en 2008.

Lire la suite

Les Cowboys fringants: rodéo à Saint-Lazare!

Les Cowboys fringants ont célébré leurs retrouvailles avec leurs fans, samedi soir. Photo Pierre-Luc Daoust.

SAINT-LAZARE – Depuis La tournée montréalaise de 2002 et les escales aux Verres stérilisés, au Petit campus et au défunt Cabaret Music-Hall, je me disais qu’il fallait que je revoie les Cowboys fringants à la source, dans une salle intimiste, entouré d’inconditionnels. Quoi de mieux que le coup d’envoi de la tournée mondiale de l’album Que du vent, samedi soir, au bar Chez Maurice ?

Par Philippe Rezzonico

Ce n’est pas si loin, Saint-Lazare. Environ 45 minutes de Montréal. C’est néanmoins significatif d’aller voir un show des Cowboys dans un lieu où tu roules durant quelques kilomètres sur des routes de campagnes où il n’y a pas d’électricité. Cela fixe l’ambiance.

Lire la suite

Tonnes de flashs : la redécouverte du catalogue de Pag

Treize disques compacts dans le coffret. Ça en fait, des chansons à écouter… On l’a oublié parce que nous n’avons pas eu de nouvel album de Michel Pagliaro depuis 1988, mais il fut un temps ou Pag produisait des albums au rythme d’un ou deux par année.

Par Philippe Rezzonico

Tout Pag, ce Tonnes de flashs ? Pas tout à fait. Le plus ancien enregistrement, le 45 tours de J’ai marché pour une nation, remonte à 1969, tandis que le premier album réédité dans le boîtier remonte à 1971. Or, Pagliaro a commencé à graver des 33 Tours dès 1968.

Lire la suite