High Hopes: un boni nommé Born In the U.S.A.

Depuis la crise du disque des années 2000, les labels et les artistes tentent d’offrir une valeur ajoutée quand vient le temps de mettre en marché une nouvelle parution. Le plus souvent, il s’agit d’une version « de luxe » du nouveau disque.

Par Philippe Rezzonico

Pour High Hopes, de Bruce Springsteen, paru mardi, il s’agit d’un DVD, soit la livraison intégrale et en séquence de l’album Born in the U.S.A., interprétée au Hard rock Calling de Londres, en 2013. Rien à voir avec High Hopes, à priori, sinon qu’il était logique que le boni d’un disque du E Street Band 3.0 soit représentatif de ce qu’il est actuellement sur scène.

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La trifecta de Jake Bugg

Jake Bugg, que l'on voit à Osheaga en août 2013, est passé deux autres fois à Montréal depuis. Photo courtoisie evenko/Tim Snow

Le festival Osheaga en août 2013 et le théâtre Corona Virgin Mobile en septembre, puis, le Métropolis dimanche soir : il n’a pas encore 20 ans, mais Jake Bugg est désormais un habitué des scènes extérieures et des salles montréalaises.

Par Philippe Rezzonico

Trois passages dans la métropole en moins de six mois, et ce, avant d’avoir 20 ans (en février). Ce n’est pas banal. Si vous voulez lire le compte-rendu de sa prestation de dimanche, vous pouvez le faire sur le site de La filière Rezzonico, de Radio-Canada.ca.

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Le Top 50 de Frank (2): Charles Mingus, côté tendre

En 1971, Charles Mingus publiait une autobiographie pleine de bruit et de fureur intitulée Moins qu’un chien. Ce n’était pas la première fois qu’il se racontait car Ah Um, ce chef-d’œuvre publié 12 ans plus tôt, était aussi un disque de mémoire, la sienne.

Par François Vézina

Comme une Amélie Poulain avant la lettre, avec une tendresse égale, Mingus racontait une partie de sa vie par l’entremise d’un amusant jeu de « j’aime… je n’aime pas .»

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Bruce Springsteen, High Hopes : le E Street Band 3.0 est arrivé

Il y a trois générations de fidèles qui vont écouter High Hopes, le nouveau disque de Bruce Springsteen à paraître mardi, quoique disponible en écoute en continu partout dans le cyberespace. Les fans des débuts et du temps de Born in the U.S.A. – qui ne jurent souvent que par le Bruce de leurs périodes fétiches – ainsi que la troisième génération d’amateurs qui a découvert le Boss avec The Rising, en 2002.

Par Philippe Rezzonico

Peu importe leur tranche d’âge, ce sont les millions de fidèles qui ont été voir assidument des spectacles de Springsteen dans leur Hometown ou au bout de la Thunder Road depuis dix ans qui sont les plus susceptibles apprécier ce nouveau cru.

Car si les compositions de High Hopes forment un condensé de bien des époques de l’ami Bruce, force est d’admettre que son approche musicale contemporaine, son urgence et son éclectisme sont un miroir de ce que le E Street Band est désormais devenu sur scène.

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Le Top 50 de Frank (3): Je voudrais tant que tu t’en souviennes

Verni, ce Julian Adderley! Une bonne fée est venue jeter un sort bienfaisant sur ce disque, le seul du saxophoniste chez Blue Note. Une bonne fée nommée Miles Davis.

Par François Vézina

Au moment de l’enregistrement de cet album, en 1958, Miles était déjà très avare des sorties hors de son groupe. Sa présence est un signe évident de la grande estime qu’il portait envers le jeune homme de deux ans son cadet.

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Phil Everly (1939-2013) : les harmonies du bonheur

Harmonie. En toute justice, il faudrait mettre la photo des Everly Brothers à côté du mot dans chaque dictionnaire anglo-saxon ou autre à paraître dans les prochaines années. Parce que celles de Phil – décédé le 3 janvier 2013 à l’âge de 74 ans – et Don Everly n’auront pas seulement été les plus génétiquement parfaites de l’histoire de la musique, elles auront été celles qui auront influencé les duos, trios et groupes populaires à venir.

Par Philippe Rezzonico

Vous pouvez tous les nommer : Lennon et McCartney, Peter Paul and Mary, Peter and Gordon, les Beach Boys, les Byrds, The Hollies ainsi que Tom & Jerry, contemporains des Everly Brothers, qui allaient devenir…. Simon & Garfunkel quelques années plus tard.

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Le Top 50 de Frank (4): le laboratoire de John Coltrane

Pendant quatre incroyables soirées, en novembre 1961, John Coltrane a transformé le vénérable Village Vanguard en laboratoire pour y expérimenter diverses formes et textures. Bien installés dans ce lieu sacré du jazz newyorkais, ses amis et lui parviendront à créer de délicieux élixirs de béatitudes.

Par François Vézina

Donnant un bref aperçu de ce qui s’est alors déroulé sur la scène du célèbre club, cet enregistrement illustre fort bien les recherches formelles de ce diable d’homme et de ses complices.

Trois formations, trois morceaux, trois climats.

Trois merveilles.

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Bilan spectacles 2013 (3) : l’exceptionnelle cuvée francophone

Yann Perreau, Vincent Vallières (à gauche) et Karim Ouellet (au fond) portés par la foule. Photo Victor Diaz Lamich/Courtoisie FrancoFolies de Montréal

Je ne sais trop comment mes éminents collègues dressent leurs listes de spectacles favoris de l’année, mais je procède ainsi : je couche de mémoire ceux qui me passent par la tête (j’arrive facilement à une vingtaine de spectacles), je consulte mes archives (j’en rajoute une dizaine d’autres) et puis, je tranche selon divers critères, dont un essentiel : quels sont ceux qui m’ont fait vibrer le plus?

Par Philippe Rezzonico

Le procédé n’a pas été différent cette année. Sauf qu’au moment de terminer l’exercice 2013 pour les spectacles francophones après la cuvée anglophone et les spectacles inespérés, une constatation effarante s’impose. Pas tant en raison des prestations qui s’y trouvent, mais plutôt à cause de celles qui ne s’y trouvent pas…

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Le top-50 de Frank (5) : Initiation à la Grande Musique noire

Assister à un concert de l’Art Ensemble of Chicago (AEC) est une profonde expérience initiatique au cours de laquelle on traverse diverses épreuves rituelles entremêlant passé et présent pour la plus grande gloire de «Grande musique noire».

Par François Vézina

Un concert de l’AEC n’est pas l’occasion d’entendre des versions condensées des 100 thèmes les plus populaires de l’histoire du jazz en moins de deux heures. La musique à la Reader’s Digest, très peu pour eux.

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