Lire: échanger dans le salon de Claudia Larochelle

Claudia Larochelle sur le plateau de Lire. Photo courtoisie ARTV

Camus, Tremblay, Nothomb, Arcan, Hemingway, Sagan, Marquez, Huston et Senécal sont ses amis, ainsi que tous leurs contemporains littéraires. Claudia Larochelle vous les fera (re) découvrir dès le 12 septembre avec le nouveau magazine littéraire Lire, présenté à ARTV. Prière de passer au salon…

Par Philippe Rezzonico

Bouquins massifs ou discrets, gros coussins confortables, échanges spontanés, ainsi que vin rouge ou blanc seront au menu de cette émission qui se veut une invitation au plaisir de lire par le biais d’ouvrages classiques ou récents. Le but : parler avec plaisir et passion des livres pour que tous aient envie d’en lire.

Lire la suite

Un 35e album studio pour Bob Dylan en 50 ans de carrière

Le 35e album studio de la carrière de Bob Dylan, Tempest, sera disponible mardi prochain. Il faut laisser cela au poète musical américain des temps modernes : il ne se repose jamais sur ses lauriers. Trente-cinq disques de matériel original depuis 1962, ce n’est pas rien.

Par Philippe Rezzonico

Parlant d’originalité, le clip du premier extrait du disque, Duquesne Whistle, n’en manque pas non plus, même si l’on souhaite à tous les amants impulsifs de la terre qui croisent une jolie fille dans la rue un sort autrement plus romantique que celui présenté dans la vidéo… Violent, tout ça.

Lire la suite

Catherine Durand: bonjour tristesse

Photo courtoisie Spectra/Claudine Sauvé

La pochette, dont le blanc blafard rappelle les immensités nordiques, annonce la couleur, si l’on peut dire. Le titre de l’album nous situe d’emblée de la même façon.  Avant même d’écouter une seule note on sait que ce cinquième album de Catherine Durand nous mènera ailleurs. Et comme on aime Catherine, on entreprend le voyage avec plaisir.

Par Philippe Rezzonico

Il reste bien une trace du passé avec la présence de la guitare dans la main de l’auteur-compositrice et interprète sur cette même pochette. Et cette guitare se fait entendre à profusion durant les chansons gravées sur le compact Les murs blancs du Nord. Mais elle est moins dominante dans la proposition sonore qu’elle ne l’était pour les albums Diaporama et Cœurs migratoires, par exemple.

Lire la suite

Message citoyen: allez voter!

 

Il y à Paris la rue du Quatre-septembre, nommée en l’honneur de la proclamation de la IIIe république, en 1870. Nous ne sommes pas une république comme celle de la France, mais notre 4 septembre pourrait être historique à sa façon…. à condition que l’on vote.

Votez bleu, blanc, rouge ou vert; péquiste, caquiste, indépendantiste ou fédéraliste; à droite à gauche ou au centre… Votez pour qui vous voulez, c’est votre droit. Annulez votre vote si ça vous chante, mais allez voter.

Lire la suite

Roxette: le sourire éclatant de Marie, la joie de Per

Roxette: un duo au plaisir contagieux. Photo Alain Décarie.

Vingt ans d’absence, c’est long. Ça crée une distance. L’oubli, parfois…  Mais quand les souvenirs d’antan évoquent de bons moments, on va aux retrouvailles qui sont parfois plus mémorables que ce que à quoi l’on s’attendait. C’est ce qui s’est produit, vendredi soir au Centre Bell, où Roxette a livré une performance pimpante au possible qui a accroché des sourires aux 5000 spectateurs présents.

Par Philippe Rezzonico

J’ai toujours soutenu que la musique avait une fonction thérapeutique. Si ça s’applique le plus souvent aux auditeurs, ce n’est pas faux de dire que c’est également vrai pour les créateurs. Exemple patent: Marie Fredriksson, la chanteuse de Roxette.

Survivante d’un cancer au cerveau au début  des années 2000, la Suédoise maintenant âgée de 54 ans a également des troubles de vision à un œil. Bien des artistes – bien des gens tout court -, préféreraient ne pas prendre de risques et demeurer à la maison. Marie et son complice musical de toujours, Per Gessle, ont opté pour l’autre alternative. Demeurer en vie au sens propre et au sens figuré du terme : au quotidien et sur les planches.

Lire la suite

La tournée MDNA: plus d’impact, mêmes réserves

Madonna interprétant Revolver. Pas de doute... Photo courtoisie evenko.

Quand tu revoies un spectacle qui présente exactement la même production et une sélection inchangée de chansons, tu peux véritablement conforter ou infirmer tes premières impressions. Ce fut le cas, jeudi, au Centre Bell, où Madonna présentait sa tournée MDNA. Cette plus récente virée de la reine de la pop mise sur une production spectaculaire et quelques numéros à couper le souffle, mais laisse parfois sur sa faim.

Par Philippe Rezzonico

Contrairement au spectacle vu plus tôt cet été à Amsterdam, la foule montréalaise a été plus participative que celle des Pays-Bas et la Madone a su miser là-dessus. Chaleureuse avec le public, elle a fait le décompte en français « Un, deux trois, quatre ! » durant Express Yourself,  a parlé de ses racines « french canadian » et elle a même soumis à la foule un vote démocratique en cette période d’élections au Québec.

Lire la suite

Le retour de Glass Tiger

Les membres de Glass Tiger, mouture 2012. Photo courtoisie EMI.

C’était en 1986, au parc Jarry, lors du MusicFest : un jeune groupe canadien nommé Glass Tiger était au nombre des bands qui participaient au festival montréalais pour présenter les compositions de son premier disque, The Thin Red Line, paru deux mois plus tôt. Comme bien d’autres, je voyais Glass Tiger sur scène pour la première fois. La seconde fois, ça sera vendredi, en première partie de Roxette, plus d’un quart de siècle plus tard. Comme le temps passe…

Par Philippe Rezzonico

Glass Tiger a connu une décennie chargée avant de voir son chanteur Alan Frew entamer une carrière solo qui a duré une dizaine d’années. Depuis 2003, les membres originaux du groupe ont repris du service sur une base occasionnelle. Mais cette fois, ce énième retour semble être le bon.

Lire la suite

Dix ans de FME: un désir, du succès et un peu de chance

Lisa LeBlanc, à l'avant-plan, est l'une des têtes d'affiche de la 10e édition du FME. Photo d'archives Catherine lefebvre.

Le coup de fil est survenu en 2004, à l’approche de la deuxième présentation du Festival de musique émergente. Ariane Moffatt voulait absolument participer à l’édition annuelle, elle qui avait raté la première dont elle avait tellement entendu parler.  Sandy Boutin savait alors que le FME était un succès. Restait maintenant à en assurer la pérennité.

Par Philippe Rezzonico

L’anecdote racontée par Boutin, le gérant de Karkwa et président de l’étiquette de disque Simone, résume bien cette année folle que fut la deuxième édition. Celle qui s’amorce jeudi est la dixième du festival qui a pignon sur « rue » en Abitibi-Témiscamingue. Pour le président et l’un des cofondateurs du FME, si le festival de 2012 marque le 10e anniversaire de l’événement, en rétrospective, ce n’est pas la première présentation qui lui a donné des sueurs froides. Ce fut la deuxième…

Lire la suite

Toujours l’amour avec Air Supply

Russell Hitchcock et Graham Russell, de Air Supply. Photo courtoisie.

L’amour. Toujours l’amour. C’est le thème éternel et universel qui a servi de base de travail à presque toute l’œuvre des Australiens de Air Supply qui seront de retour à Montréal le 25 octobre.

Par Philippe Rezzonico

Sans même écouter une seule chanson du duo formé par Graham Russell et Russell Hitchcock, un Martien en serait convaincu, uniquement à voir la liste de titres: Lost In Love, Every Woman In The World, The One That You Love, Even the Nights Are Better, Making Love Out of Nothing at All, Sweet Dreams et, bien sûr, All Out of Love.

Lire la suite

Le Boss enfin en sol canadien

Après une tournée d’arénas aux États-Unis au printemps et une virée composée principalement de stades en Europe durant l’été, Bruce Springsteen est finalement arrivé en sol canadien ce week-end, présentant le spectacle Wrecking Ball à Toronto, vendredi, ainsi que dimanche à Moncton.

Par Philippe Rezzonico

Vous pouvez lire le compte-rendu de la performance -marathon présentée vendredi au Skydome à La filière Rezzonico, sur le site web Radio-Canada.ca. Springsteen et ses copains ont tenu la scène durant trois heures et 40 minutes, arrivant à transformer le Centre Rogers en piste de danse ou en tout petit club intimiste, selon la situation.

Lire la suite