Smashing Pumpkins: citrouilles fraîches ou gâtées?

Les nouvelles citrouilles: Nicole Fiorentino, Billy Corgan, Mike Byrne et Jeff Schroeder. Photo courtoisie.

Les Smashing Pumpkins seront au Centre Bell le 28 octobre.  Pré-vente vendredi et mise en vente officielle samedi, dès midi, aux points de vente habituels. Ça, c’est la nouvelle. Maintenant, la question : nous aurons droit aux Smashing Pumpkins ou à Billy Corgan avec de nouveaux musiciens?

Par Philippe Rezzonico

Les citrouilles de légende, celles des premiers succès de Gish – quand le groupe était encore dans la marge –  jusqu’aux albums universels que furent Siamese Dream et Mellon Collie and the Infinite Sadness, ça fait longtemps qu’elles n’existent plus. Je fais allusion, bien sûr, aux départs échelonnés au cours des ans de D’arcy, James Iha et Jimmy Chamberlin.

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L’élection américaine dans la lorgnette de Ry Cooder

Le Québec est campagne électorale. Les États-Unis aussi. En fait, en raison de leur système électoral, les États-Unis sont toujours en mode élections. Mais celle de novembre 2012, c’est la grosse, l’imposante, celle qui est scrutée par la planète entière : La présidentielle. Et Ry Cooder vient de s’y inviter.

Par Philippe Rezzonico

Cooder, c’est bien sûr le vétéran à qui l’on doit la musique du film Paris, Texas, mais aussi un artiste engagé qui n’a pas la langue dans sa poche. Comme c’est souvent le cas chez nos voisins du Sud, ce sont plus souvent les artistes d’allégeance démocrate qui vont au front lors des élections américaines. Et quand c’est le cas, ce sont les républicains qui payent la note.

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Rain, A Tribute to the Beatles : pour la musique

La production américaine de Rain. Photo fournie par la production.

Est-ce parce que j’ai vu McCartney lors des cérémonies d’ouverture des Jeux Olympiques, Lennon – de façon virtuelle – lors de la clôture de ces mêmes JO, ou parce que mes potes Mario et Manon qui revenaient de Las Vegas ce week-end ne tarissaient pas d’éloges envers Love ? Toujours est-il que je ne pensais pas me pointer, mercredi, à la première de Rain, A Tribute to the Beatles, présenté jusqu’à dimanche au théâtre Maisonneuve.

Par Philippe Rezzonico

J’ai été trop gâté dans ma vie, rayon spectacles. J’ai vu trop d’artistes originaux pour être attirés par les copies. Surtout quand tu as vu Paul et Ringo sept fois au total. Mais là, j’y suis allé, ne fut-ce que pour entendre les chansons que Paul et Ringo ne chantent jamais, parce que chansons de John ou de George. Juste pour entendre comment ces titres-là « sonnent » sur scène, par opposition aux enregistrements studios.

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Un survol de la carrière de Jack White nous attend

 

Avec Jack White, tout est possible. Photo courtoisie.

Jack White sera à L’Olympia de Montréal le 2 octobre afin de présenter la tournée de son album Blunderbuss. Tout le monde est heureux. Que nous réserve-t-il hormis ses nouvelles compositions ? Un survol de toute sa carrière. Rien de moins.

Par Philippe Rezzonico

Jack, c’est bien sûr et avant tout The White Stripes. Mais c’est aussi The Raconteurs, son groupe conjoint avec Brendan Benson. Et plus récemment, The Dead Weather, band au sein duquel Jack s’efface à la batterie pour laisser le champ libre à Alison Mosshart. Hé bien, on va entendre tout ça.

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Melissa Etheridge : Le retour de la rockeuse sans peur

Melissa Etheridge ne connaît qu’une et qu’une seule façon de livrer un spectacle : comme si c’était le dernier. Ça ne devrait pas être différent lors de son prochain passage prévu au théâtre Maisonneuve le 6 novembre prochain.

Par Philippe Rezzonico

Depuis sa percée à la fin des années 1980, l’Américaine offre sensiblement le même type d’offrande musicale album après album, mais on ne se lasse jamais de ses performances de scène, fiévreuses et déchaînées.

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Eve Cournoyer: 1969-2012

Eve Cournoyer. Photo d'archives. Courtoisie Alain Décarie.

« Y’a pas de mots pour l’insupportable détresse de l’être humain. Amour pour Eve Cournoyer qui n’a finalement pas vu la lumière ». Ces mots, de Mara Tremblay, ont été transmis sur son compte Twitter, dimanche, après avoir parlé à des proches de l’auteur compositeur et interprète, confirmant le décès de cette dernière.

Par Philippe Rezzonico

L’onde de choc s’était amorcée sur les réseaux sociaux plus tôt. Onde d’autant plus sidérante que Eve Cournoyer, âgée de 43 ans, avait lancé son quatrième album, Le Labeur de la fleur, la semaine dernière.

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Barbra Streisand de retour au Centre Bell

Barbra Streisand en 2006. Photo tirée du DVD commémorant la tournée de cette année-là.

Près de six ans jour pour jour après son unique passage à Montréal, Barbra Streisand sera de retour au Centre Bell le 17 octobre prochain pour y présenter sa tournée The Magic Continues.

Par Philippe Rezzonico

De l’avis unanime des critiques présents au spectacle offert par Streisand au Centre Bell le 15 octobre 2006, nous avions eu droit au meilleur – ou l’un des meilleurs – tour de chant de tous les temps provenant d’une artiste féminine.

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Osheaga, jour 3 : Boue, flotte, musique, Emily et les Black Keys

Pat Carney, des Black Keys, appliqué comme un bon élève. Photo courtoisie evenko/Nick Leger.

Il y a un étalon qui ne ment pas quand vient le temps de mesurer la popularité d’un festival présenté en plein air: le nombre de spectateurs qui se pointe quand le ciel nous tombe sur la tête. Avec 40, 000 entrées au parc Jean-Drapeau pour une troisième fois en autant de jours malgré des déluges de flotte, le festival Osheaga aura conclut sa septième présentation en apothéose.

Par Philippe Rezzonico

Pas moins de 120, 000 spectateurs pour le week-end de trois jours. Pas de surprise pour vendredi et samedi avec des mercures de plus de 30 centigrades et un soleil radieux, mais pas de baisse d’achalandage dimanche. L’enthousiasme n’avait pas chuté d’un cran malgré les orages et le vent. Personne n’allait rester à la maison alors que The Black Keys, Metric, Bloc Party, Santigold, City and Colour et M83 étaient sur les scènes.

Pas grave, les intempéries semblaient se dirent les jeunes – et moins jeunes – festivaliers. De toutes façons, peu importe le niveau de protection contre la pluie souvent diluvienne (simple t-shirt, imper ou parapluie), tout le monde était logé à la même enseigne : après 30 minutes sur place, tout le monde était trempé aux os et pataugeait dans la boue. Aussi bien s’y faire.

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Osheaga, jour 2: Chaleur, soleil, musique (bis), Shirley et le palmier

Shirley Manson, de Garbage, ou l'art d'arpenter une scène. Photo courtoisie evenko/Pat Beaudry

Durant un festival comme Osheaga qui regroupe plus de 150 groupes ou artistes en trois jours, tu ne peux adhérer à tous les genres. Et quand la deuxième journée est encore plus caniculaire et étouffante que celle de la veille, c’est le temps de faire des choix ciblés.

Par Philippe Rezzonico

Ça tombait plutôt bien. Tout ceux et celles que je voulais voir étaient groupés dans un bloc d’une durée d’environ cinq heures. Pas besoin de se pointer au moment où le soleil de plomb est à son paroxysme…

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Osheaga, jour 1 : Soleil, chaleur, musique, fraises et congestion

Florence + The Machine a soulevé la foule en cette première journée du festival Osheaga 2012. Photo courtoisie evenko/Nick Leger.

Un soleil aussi éclatant que brûlant, plein de bonne musique et une foule monstre qui a un tantinet cherché ses repères sur un site réaménagé : la toute première «salle comble» de l’histoire du festival Osheaga aura été satisfaisante à plus d’un égard, vendredi, mais il fallait faire preuve de patience.

Par Philippe Rezzonico

Dans le métro, déjà. Vers 14h30. Bouchon dans le couloir d’accès pour la rame de la ligne jaune. Agents de sécurité. Policiers. Bon encadrement et bonne fluidité malgré tout. Suis arrivé sur le site du parc Jean-Drapeau 30 minutes plus tard pour un trajet qui en prend normalement dix.

C’était un signe de ce qui allait suivre. Loin, étaient-elles, les premières années du festival, quand une foule de 10, 000 spectateurs sauvait les meubles pour les organisateurs et qu’on se déplaçait d’une scène à l’autre en cinq minutes. La journée de vendredi affichait complet depuis la veille : 40, 000 festivaliers sur le site. Deux Centre Bell bien pleins.

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