Soirée de filles, soirée de gars : grande semaine de plaisir

Bernard Adamus a irradié le Club Soda, jeudi. Photo Jean-François Leblanc/Courtoisie CCF

Bernard Adamus a irradié le Club Soda. Photo Jean-François Leblanc/Courtoisie Coup de coeur francophone

Les deux affiches ne pouvaient être plus dissemblables : Marina and the Diamonds et Christine and the Queens mardi, au Métropolis, ainsi que Bernard Adamus et Francis Faubert, jeudi, au Club Soda, pour la soirée d’ouverture du Coup de cœur francophone.

Par Philippe Rezzonico

Deux femmes, deux Européennes de nationalités différentes parmi les plus en vue du mouvement électro/pop/dance du moment. Et deux Québécois, francophones, parmi les artistes les plus contemporains qui soient, aux racines profondément ancrées dans notre terroir.

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Le perpétuel sentiment d’affirmation de Melissa Etheridge

Melissa Etheridge Photo site officiel

Melissa Etheridge Photo site officiel

Pas de doute, ça doit être la faute du fuseau horaire de mes vacances. Je rate le métro d’une minute, j’en attends cinq pour le suivant qui reste finalement en plan sur le quai durant cinq autres minutes avant de repartir, comme le RER A (ligne rouge) m’a fait le coup plusieurs fois à La Défense, la semaine dernière à Paris. Pour les transports en commun, Montréal ou la ville-lumière, même combat.

Par Philippe Rezzonico

Ce petit délai m’a fait arriver à 19h33 à la station Place des Arts. Pas grave, me disais-je. Melissa Etheridge ne va pas amorcer à 19h35 un spectacle où l’heure officielle sur le billet est de 19h30. Surtout qu’il n’y a pas de première partie. Euh… Oui.

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Le festival des morts-vivants

MotleycrueFinalLes amateurs de musique de Montréal ont été gâtés rayon festivals, cet été, avec les FrancoFolies, le FIJM, Osheaga, Heavy Montréal et île Soniq, pour ne nommer que ceux-là. Lundi soir, ils l’ignoraient peut-être, mais il y en avait un autre au Centre Bell : le festival des morts-vivants.

Par Philippe Rezzonico

Le programme triple mettait en vedette Mötley Crüe, dans son ultime tournée, Alice Cooper, dans son éternel cirque théâtral, et The Cringe.

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Stevie Wonder vient présenter son chef-d’oeuvre

Stevie Wonder lors de son passage au FIJM en 2009. Photos d'archives Olivier Jean

Dans l’histoire de la musique, certains disques ont une notoriété plus grande que d’autres. Ça devient encore plus vrai quand, à l’origine, le disque était un double vinyle. Encore plus difficile pour un artiste d’être génial durant quatre faces, il faut admettre.

Par Philippe Rezzonico

Ce fut pourtant le cas pour Songs In the Key of Life, de Stevie Wonder, paru en 1976, qui est le fait saillant de l’actuelle tournée que l’artiste viendra présenter au Centre Bell le 30 septembre.

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Heavy Montréal, jour 2 : Ne jamais présumer de rien

Iggy Pop, toujours le feu. Photo courtoisie Evenko/Tim Snow

Ce qu’il y a de merveilleux durant un festival, c’est que l’on ne peut jamais complètement présumer de ce qui nous attend, et ce, peu importe la notoriété – ou l’absence de… – des artistes ou groupes présents.

Par Philippe Rezzonico

C’est probablement l’une des raisons pour lesquelles on va toujours avec assiduité aux différents festivals de Montréal. On ne sait jamais quelle surprise – bonne ou mauvaise – nous attend.

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Osheaga, jour 2: encore des filles, de la flotte et Weezer

Rivers Cuomo de Weezer: le juke box à succès. Photo courtoisie evenko/Vanessa Leclair

Deuxième journée de musique au Festival Osheaga. Après le marathon de la veille qui a laissé quelques séquelles physiques – la position debout durant plus de dix heures, ce n’est pas une bonne idée -, on voulait prendre ça plus relaxe. Un peu raté.

Par Philippe Rezzonico

En définitive, notre parcours aura quand même croisé celle de neuf groupes ou artistes. Un peu moins que les 13 bands de la veille, mais quand même… Amorcée sous un soleil de plomb, cette prise deux n’aura pas été épargnée par les éléments.

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Festival Osheaga (2012 à 2014) : les années fastes

Habitée, Florence Welch. Photo courtoisie evenko/Nick Leger

Le Festival Osheaga, qui célèbre son 10e anniversaire ce week-end, est né à un moment où Montréal était déjà surnommée « la ville des festivals ». Était-il nécessaire? Indiscutablement. N’importe quel amateur sérieux de musique voyait ce qui se passait ailleurs (Angleterre, Europe, États-Unis) et souhaitait l’apparition d’un festival de musique du même genre où, justement, bien des genres y seraient représentés.

Par Philippe Rezzonico

On le sait, l’aventure n’était pas gagnée d’avance. Mais l’édition 2015 sera la quatrième à afficher salle comble depuis 2012. Retour exhaustif, mise en contexte et survol des coups d’éclats et des ratés des trois dernières années, les années fastes.

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Festival Osheaga (2009 à 2011) : l’ascension

Chris Martin et Coldplay, les sauveurs. Photo d'Archives/Annick MH De Carufel

Le Festival Osheaga, qui célèbre son 10e anniversaire ce week-end, est né à un moment où Montréal était déjà surnommée « la ville des festivals ». Était-il nécessaire? Indiscutablement. N’importe quel amateur sérieux de musique voyait ce qui se passait ailleurs (Angleterre, Europe, États-Unis) et souhaitait l’apparition d’un festival de musique du même genre où, justement, bien des genres y seraient représentés.

Par Philippe Rezzonico

On le sait, l’aventure n’était pas gagnée d’avance. Mais l’édition 2015 sera la quatrième à afficher salle comble depuis 2012. Retour exhaustif, mise en contexte et survol des coups d’éclats et des ratés pour les années charnières de 2009 à 2011.

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Festival Osheaga (2006 à 2008) : les timides débuts

Kim Gordon et Thurston Moore de Sonic Youth au milieu des années 2000. Photo wikipedia

Le Festival Osheaga, qui célèbre son 10e anniversaire ce week-end, est né à un moment où Montréal était déjà surnommée « la ville des festivals ». Était-il nécessaire? Indiscutablement. N’importe quel amateur sérieux de musique voyait ce qui se passait ailleurs (Angleterre, Europe, États-Unis) et souhaitait l’apparition d’un festival de musique du même genre où, justement, bien des genres y seraient représentés.

Par Philippe Rezzonico

On le sait, l’aventure n’était pas gagnée d’avance. Mais l’édition 2015 sera la quatrième à afficher salle comble depuis 2012. Retour exhaustif, mise en contexte et survol des coups d’éclats et des ratés des trois premières des neuf éditions précédentes.

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Trente moments pour 30 ans (30): Bagarre au Spectrum (1993)

The Pursuit of Happiness dans les années 1990. Photo promotionnelle.

The Pursuit of Happiness. Cela ressemble bien plus à un slogan de croissance personnelle qu’à un nom de groupe de musique, il faut admettre. Et pourtant, c’était le cas. Contre toute attente, le souvenir lié à la bande à Moe Berg en est un plutôt violent.

Par Philippe Rezzonico

Cela n’a évidemment rien à voir avec les membres du groupe ni à leur musique. Avec des succès tels I’m An Adult Now, She’s So Young, Hard To Laugh et New Language, The Pursuit of Happiness était le prototype du jeune band pop-rock canadien né dans les années 1980 : de bonnes chansons mélodiques, un minimum de conscience sociale, mais rien de trop subversif.

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