Americain Idiot, le musical, enfin à Montréal

Peu de gens auraient parié que Green Day allait avoir une longue carrière, en 1994, quand l’album Dookie a propulsé le trio au rang de vedette internationale. En revanche, tout le monde a su que American Idiot était un grand disque dès sa sortie, dix ans plus tard.

Par Philippe Rezzonico

Un grand disque qui a eu droit à son adaptation pour Broadway et dont le musical American Idiot sera présenté pour une première fois à Montréal les 4 et 5 janvier 2014, cinq ans après sa naissance.

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Kanye West: la tournée Yeezus s’amène à Montréal

Kanye West ne fait jamais dans la facilité et il faut s’attendre à ce que la tournée Yeezus qui s’arrêtera au Centre Bell le 14 novembre en mette plein la vue et les oreilles.

Par Philippe Rezzonico

Les billets pour cette prestation (193 $, 168 $, 115 $, 95 $, 73 $, 53 $) seront mis en vente le samedi 28 septembre à dix heures, aux points de vente habituels. La jeune sensation Kendrick Lamar – que l’on a vu à Osheaga cet été – assurera la première partie de Kanye West.

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Le Top 50 de Frank (20): Home Sweet Home

Alliant puissance sonore, arrangements sophistiqués, une vaste palette musicale et un zeste de folie, l’octuor du jamais monotone David Murray est sans doute la formation la plus jouissive du prolixe saxophoniste.

Par François Vézina

Pour le deuxième disque de sa formation de taille moyenne, Murray a fait le choix de la stabilité. L’équipe de choc de l’album précédent, l’excellent Ming, grandement salué par la critique, est de retour. Les musiciens sont prêts à relever le défi et à répéter leurs exploits, sinon à les surpasser.

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Jake Bugg: l’idole impassible au talent fou

Jake Bugg, qui était de passage à Osheaga en août (photo), était de retour à Montréal jeudi soir. Photo courtoisie evenko/Tim Snow

« Oh, my god! Oh, my god! Oh, my god! Oh, my god! Oh, my god! Oh! My! God!!! » J’avais compris dès le deuxième « Oh, my god! ». Pour la jeune femme placée à ma gauche au parterre du théâtre Corona Virgin Mobile, jeudi soir, le dieu, c’était Jake Bugg et personne d’autre.

Par Philippe Rezzonico

Visiblement, rien n’a changé depuis Elvis. Chaque génération possède son idole. Mais nous n’étions certes pas à un spectacle de Justin Bieber ou de One Direction. Bugg est un auteur-compositeur déjà fort valable et un guitariste accompli, à défaut d’être une bête de scène. Bref, une idole qui a vraiment du talent et qui n’est pas pré-fabriquée.

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Spirou, groom de 1938 à aujourd’hui

BRUXELLES – J’ai failli passer devant l’affiche sans la voir, sur la rue Bodenbroeck, à quelques mètres de la Place du Grand Sablon. Normal, elle était dans le passage qui menait à la galerie Petits Papiers. Une belle grande affiche en noir, blanc et rouge. Spirou, groom à tous les étages, peut-on lire, au-dessus d’une reproduction d’une œuvre de Spirou et Spip, dessinée par le légendaire André Franquin.

Par Philippe Rezzonico

Une expo de Spirou, donc? Pas rare en Belgique, surtout en cette année 2013 qui souligne les 75 ans du personnage imaginé par Jean Dupuis et créé par Rob-Vel en 1938. Deux mètres plus loin, une porte vitrée. Dans la pièce, on voit une étagère, vitrée elle aussi, qui contient en autres des puzzles et des jeux Spirou qui doivent dater d’au moins 50 ans. Je pousse la porte… Chic! C’est ouvert.

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Le Top 50 de Frank (21) : des vieux airs au goût corsé

Dix-huit mois après avoir franchi avec bonheur l’étape du studio, le Standard Trio, animé par Keith Jarrett, aborde l’épreuve de la scène. Première étape: Paris. Pas de pépin: le défi est relevé avec panache. Mais pouvait-il en être autrement avec des musiciens aussi chevronnés?

Par François Vézina

Après les audaces libertaires du quatuor américain, les explorations en solitaire et les doux paysages scandinaves, Keith Jarrett passe au sas de son lyrisme fécond, la vieille variété américaine.

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Magie nocturne à Versailles

Les Grandes eaux nocturnes de Versailles. La magie de l'eau, de la lumière et de la musique. Photo Laurent Rezzonico

PARIS – Le roi Louis XIV, parait-il, affectionnait les grands événements tenus au château de Versailles dans ses immenses et somptueux jardins. Il y a bien longtemps que le Roi Soleil ne règne plus sur la France, mais les jardins jalousement conservés et parsemés de fontaines et de bassins se métamorphosent à la nuit tombée pour la présentation des Grandes eaux nocturnes de Versailles.

Par Philippe Rezzonico

Qui n’a pas vu, ne fut-ce qu’en photo, le château et ses jardins à perte de vue? La perspective est tout autre lorsque l’on se présente en face du palais du roi de France à la nuit tombée. Les pavés inégaux sur lesquels on marche après avoir franchi la grille reflètent les ombres qui naissent en raison de l’éclatante lumière qui baigne le palais de mille feux. Le contraste est aussi frappant que spectaculaire.

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Le Top 50 de Frank (22): merci papa!

Sur la pochette, la splendide photo d’un vieux monsieur, assis, coiffé d’un panama, cigare à la bouche, l’œil vif, l’allure espiègle: c’est le papa d’Horace Silver à qui le pianiste rend un bel hommage.

Par François Vézina

Ah! Heureux les pères qui inspirent de si jolies choses à leur enfant.

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Lee Rocker au RH&B : la puissance brute du rockabilly

Lee Rocker au Red Hot & Blue. Photo courtoisie Colin-Earp Lavergne.

À la fin d’une version foudroyante de Rumble In Brighton, Lee Rocker a soulevé sa contrebasse d’un seul bras, comme pour souligner deux fois plutôt qu’une la puissance du classique des Stray Cats et de son idiome musical.

Par Philippe Rezzonico

C’est ce qu’il y a de bien avec Brian Setzer – en trio ou en big band – Slim Jim Phantom ou Rocker, qui était la vedette internationale du Red Hot & Blue Weekend présenté durant la fin de semaine de la Fête du Travail : ces artistes, héritiers de sang des pionniers du rock n’ roll, n’ont jamais perdu de vue l’essence de la musique qui les fait vibrer.

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Le Top 50 de Frank (23): Herbie Hancock largue les amarres

Au début de 1965, un chat libre nommé Herbie Hancock, qui traverse alors sa deuxième ou sa troisième vie, se laisse inspirer par la majesté de la mer. Qui a dit que les félins avaient peur de l’eau ?

Par François Vézina

Accompagné de quatre bons marins aux oreilles vives et aux doigts agiles, Hancock a enregistré ici l’un des albums fondamentaux des années 1960.

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