Paul Simon : le passé au présent

Paul Simon. Photo promotionnelle

Paul Simon. Photo promotionnelle

Que ce soit du temps de Simon and Garfunkel, où lors de ses décennies de travail en solo, Paul Simon a plongé dans les racines musicales de l’Americana, de l’Afrique, de la Louisiane et de l’Amérique du Sud.

Par Philippe Rezzonico

C’est un peu la visite de divers continents et de toutes les musiques que l’artiste de légende proposait aux spectateurs massés à la salle Wilfrid-Pelletier, mercredi soir. Un spectacle complexe au plan des arrangements, riche sur l’aspect musical, étonnant pour ce qui est de diverses relectures, mais où, en définitive, Paul Simon, paradoxe, s’est un peu effacé derrière tout ça.

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Le retour aux sources de Hall & Oates

Hall & Oates et leur musiciens au début de l'actuelle tournée. Photo courtoisie Live Nation

Hall & Oates et leur musiciens au début de l’actuelle tournée. Photo courtoisie Live Nation

Quand ils étaient des jeunes artistes, durant les années 1960, Daryl Hall et John Oates faisaient partie de groupes (The Temptones, The Masters) qui embrassaient les influences d’autres groupes qui enregistraient sur les étiquettes Atlantic, Motown et Hi Records.

Par Philippe Rezzonico

Cinquante ans après leurs premiers enregistrements (1966), près de 45 après les premières chansons gravées par Hall & Oates (1972) et avec leurs 70 printemps qui approchent, le duo a mis ses racines à l’avant-plan, mardi, au Centre Bell, pour leur retour à Montréal après dix ans d’absence.

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La beauté en clair-obscur de City and Colour

City and ColourIl y a des artistes qui entrent dans nos vies sans heurts. Presque naturellement, pourrais-je ajouter. Parfois, tout simplement par l’entremise d’une mélodie entendue une fois au détour d’une rue. City and Colour a un peu la même approche sur scène.

Par Philippe Rezzonico

Peu importe si nous posons le geste collectif de nous rendre fort nombreux dans un amphithéâtre comme celui du Canadien, le groupe de Dallas Green n’est pas du genre à nous agresser avec des tonnes de décibels.

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Francos 2016 : Trois – magnifiques – femmes et un band en feu

Ariane Moffatt: Assumée et rassembleuse. Photo courtoisie FF/Frédérique Ménard-Aubin

Ariane Moffatt: Assumée et rassembleuse. Photo courtoisie FF/Frédérique Ménard-Aubin

Soleil éclatant et mercure estival. Conditions idéales pour une virée en soirée tous azimuts. Virée, qui comme cela survient presque à chaque année, faisait la part belle aux femmes d’ici et d’ailleurs.

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The Cure au Centre Bell : la manière Robert Smith

The CureD’ordinaire, quand un artiste comme McCartney ou un groupe comme le E Street Band offre un concert de plus de trente chansons de tout près de trois heures, les spectateurs sortent de l’aréna repus et ravis. Il n’y a pas eu cette unanimité, mardi, quand les gens ont quitté le Centre Bell après le spectacle de The Cure.

Par Philippe Rezzonico

Après plus d’une heure, un ami notait sur mon profil Facebook qu’il avait hâte aux chansons de la période 1980-1984. Après le spectacle, un de mes frères de sang m’appelé pour me dire que Robert Smith n’avait pas besoin de passer la deuxième heure du show à s’assurer que nous allions tous demeurer assis sur nos sièges. Et une autre amie qui était déçue. Et j’en passe. Voyons ça de plus près.

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FrancoFolies 2016 : Rockollection nostalgique

Laurent Voulzy et Alain Souchon. L'un ne va pas sans l'autre. Photo courtoisie FF/Benoit Rousseau

Laurent Voulzy et Alain Souchon. L’un ne va pas sans l’autre. Photo courtoisie FF/Benoit Rousseau

Alain Souchon et Laurent Voulzy. Laurent Voulzy et Alain Souchon. Du pareil au même. Deux noms indissociables qui partagent 40 ans d’amitié et de complicité artistique. Bonne idée des FrancoFolies et les inviter afin de présenter la tournée liée à leur album éponyme paru l’an dernier.

Par Philippe Rezzonico

Sur papier, l’intention était similaire à celle des tournées communes d’Elton John et de Billy Joel ou de Sting et Paul Simon qui sont passées sur nos terres au cours des ans.

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Francofolies 2016: la vadrouille du samedi soir

Pierre Lapointe et le retour de La forêt des mal-aimés. Photo courtoisie FIJM/Victor Diaz Lamich

Pierre Lapointe et le retour de La forêt des mal-aimés. Photo courtoisie FF/Victor Diaz Lamich

Après deux soirées passées au même endroit (la rue Sainte-Catherine pour la soirée d’ouverture hip hop et la Maison symphonique pour l’hommage à Serge Gainsbourg), ça allait de soi que la troisième soirée des FrancoFolies 2016 allait être placée sous le signe de la bougeotte. Compte-rendu de la vadrouille du samedi soir.

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Brad, Bach et Beatles

Brad MelhdauUn artiste et son piano à la Maison symphonique. Telle était la mise en scène, vendredi soir, pour le retour de Brad Mehldau à Montréal, lors d’un concert du Festival international de jazz à l’année. Une mise en scène déjà vue et vécue à maintes reprises, notamment au Gesù en 2000, 2008 et 2011, ainsi qu’à cette même Maison symphonique, il y a deux ans.

Par Philippe Rezzonico

En toute franchise, un tel exercice sans filet s’avère d’ordinaire plus convaincant dans une salle intimiste comme le Gesù, plutôt que dans une IMMENSE salle comme la Maison symphonique, qui paraît encore plus vaste quand les spectateurs sont moins nombreux que lors d’une prestation durant le FIJM.

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James Taylor : la grande classe et la classe de maître

Photo promotionnelle

James Taylor/Photo promotionnelle

Chanson française. Rien que ça… Au terme de deux heures et vingt minutes de prestation, James Taylor a conclu son passage au Centre Bell, vendredi, avec sa chanson francophone, comme s’il avait besoin de démontrer encore un peu plus son immense classe.

Par Philippe Rezzonico

Cette soirée a été bien plus qu’un magnifique spectacle de l’Américain. Les chansons de légende, l’instrumentation raffinée, les perspectives historiques et l’humour ont fait de ce spectacle une classe de maître.

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La profondeur du Festival international de jazz de Montréal

Le Preservation Hall Jazz Band/Photo courtoisie

Le Preservation Hall Jazz Band/Photo courtoisie

Melody Gardot en ouverture et le Preservation Hall Jazz Band en clôture, le trompettiste Christian Scott pour la première série Invitation et le pianiste Kenny Baron pour la seconde. Rufus Wainwright et Emilie-Claire Barlow en mode symphonique, Lauryn Hill, Trombone Shorty et  le Sugarhill Gang pour mettre le feu.

Par Philippe Rezzonico

Entre ces extrêmes, des tas de concerts de jazz avec Steve Coleman, Larry Coryell et Éric Truffaz, la célébration des 75 ans de Blue Note,  des duos féminins tels Karen Young et Coral Egan, les sœurs Wainwright (Martha et Lucy) ainsi que les concerts d’adieu de Guy Nadon et Oliver Jones.

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