Elle est haute comme trois pommes, possède une voix de petite fille et un sourire à faire chavirer les montages. Mais ne vous y trompez pas. Si les chansons d’Ingrid St-Pierre peuvent parfois être à l’image de sa personnalité enjouée, elle sait aussi toucher l’âme avec des compositions et des textes émouvants.
Par Philippe Rezzonico
Nous avons constamment oscillé entre ces deux pôles, mercredi, à La Tulipe, pour la rentrée montréalaise de la jeune chanteuse et pianiste. Mine de rien, la blonde artiste a bien plus de métier qu’elle n’en laisse paraître.
Elle nous raconte des anecdotes rigolotes et rocambolesques touchant sa nouvelle voiture qu’elle pensait vandalisée, sa « maladresse maladive » et sa collection de bibittes qu’elle « insère maintenant dans ses chansons », mais on réalise rapidement que toutes ses histoires débitées avec aplomb servent avantageusement la mise en scène.








