The Cure au Centre Bell : la manière Robert Smith

The CureD’ordinaire, quand un artiste comme McCartney ou un groupe comme le E Street Band offre un concert de plus de trente chansons de tout près de trois heures, les spectateurs sortent de l’aréna repus et ravis. Il n’y a pas eu cette unanimité, mardi, quand les gens ont quitté le Centre Bell après le spectacle de The Cure.

Par Philippe Rezzonico

Après plus d’une heure, un ami notait sur mon profil Facebook qu’il avait hâte aux chansons de la période 1980-1984. Après le spectacle, un de mes frères de sang m’appelé pour me dire que Robert Smith n’avait pas besoin de passer la deuxième heure du show à s’assurer que nous allions tous demeurer assis sur nos sièges. Et une autre amie qui était déçue. Et j’en passe. Voyons ça de plus près.

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FrancoFolies 2016 : Rockollection nostalgique

Laurent Voulzy et Alain Souchon. L'un ne va pas sans l'autre. Photo courtoisie FF/Benoit Rousseau

Laurent Voulzy et Alain Souchon. L’un ne va pas sans l’autre. Photo courtoisie FF/Benoit Rousseau

Alain Souchon et Laurent Voulzy. Laurent Voulzy et Alain Souchon. Du pareil au même. Deux noms indissociables qui partagent 40 ans d’amitié et de complicité artistique. Bonne idée des FrancoFolies et les inviter afin de présenter la tournée liée à leur album éponyme paru l’an dernier.

Par Philippe Rezzonico

Sur papier, l’intention était similaire à celle des tournées communes d’Elton John et de Billy Joel ou de Sting et Paul Simon qui sont passées sur nos terres au cours des ans.

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Francofolies 2016: la vadrouille du samedi soir

Pierre Lapointe et le retour de La forêt des mal-aimés. Photo courtoisie FIJM/Victor Diaz Lamich

Pierre Lapointe et le retour de La forêt des mal-aimés. Photo courtoisie FF/Victor Diaz Lamich

Après deux soirées passées au même endroit (la rue Sainte-Catherine pour la soirée d’ouverture hip hop et la Maison symphonique pour l’hommage à Serge Gainsbourg), ça allait de soi que la troisième soirée des FrancoFolies 2016 allait être placée sous le signe de la bougeotte. Compte-rendu de la vadrouille du samedi soir.

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Brad, Bach et Beatles

Brad MelhdauUn artiste et son piano à la Maison symphonique. Telle était la mise en scène, vendredi soir, pour le retour de Brad Mehldau à Montréal, lors d’un concert du Festival international de jazz à l’année. Une mise en scène déjà vue et vécue à maintes reprises, notamment au Gesù en 2000, 2008 et 2011, ainsi qu’à cette même Maison symphonique, il y a deux ans.

Par Philippe Rezzonico

En toute franchise, un tel exercice sans filet s’avère d’ordinaire plus convaincant dans une salle intimiste comme le Gesù, plutôt que dans une IMMENSE salle comme la Maison symphonique, qui paraît encore plus vaste quand les spectateurs sont moins nombreux que lors d’une prestation durant le FIJM.

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James Taylor : la grande classe et la classe de maître

Photo promotionnelle

James Taylor/Photo promotionnelle

Chanson française. Rien que ça… Au terme de deux heures et vingt minutes de prestation, James Taylor a conclu son passage au Centre Bell, vendredi, avec sa chanson francophone, comme s’il avait besoin de démontrer encore un peu plus son immense classe.

Par Philippe Rezzonico

Cette soirée a été bien plus qu’un magnifique spectacle de l’Américain. Les chansons de légende, l’instrumentation raffinée, les perspectives historiques et l’humour ont fait de ce spectacle une classe de maître.

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La profondeur du Festival international de jazz de Montréal

Le Preservation Hall Jazz Band/Photo courtoisie

Le Preservation Hall Jazz Band/Photo courtoisie

Melody Gardot en ouverture et le Preservation Hall Jazz Band en clôture, le trompettiste Christian Scott pour la première série Invitation et le pianiste Kenny Baron pour la seconde. Rufus Wainwright et Emilie-Claire Barlow en mode symphonique, Lauryn Hill, Trombone Shorty et  le Sugarhill Gang pour mettre le feu.

Par Philippe Rezzonico

Entre ces extrêmes, des tas de concerts de jazz avec Steve Coleman, Larry Coryell et Éric Truffaz, la célébration des 75 ans de Blue Note,  des duos féminins tels Karen Young et Coral Egan, les sœurs Wainwright (Martha et Lucy) ainsi que les concerts d’adieu de Guy Nadon et Oliver Jones.

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Steve Hill: de guitar hero à homme-orchestre

Steve Hill/Photo promotionnelle

Steve Hill/Photo promotionnelle

Quiconque qui l’a vu sur une scène dès le milieu des années 1990 l’a su d’emblée : Steve Hill est un as de la guitare. Un roi du manche. Un guitar hero, comme disent les anglos. Mais le plus stupéfiant talent n’est pas un gage absolu de succès dans le monde parfois ingrat de la musique.

Par Philippe Rezzonico

Dans le contexte mondial actuel, on pourrait dire que c’est toujours d’actualité, mais pour Steve Hill, les années de labeur acharné ont finalement rapporté des dividendes. Quand tu t’apprêtes à faire les rentrées québécoises et montréalaises du énième tome d’une série d’albums, ça ne trompe pas.

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Ingrid St-Pierre: tout assumer, tout accomplir

Ingrid St-Pierre/Photo courtoisie

Ingrid St-Pierre/Photo courtoisie

Debout, face au public de La Tulipe suspendu à ses lèvres, Ingrid St-Pierre achève L’éloge des dernières fois avec la douceur et la sensibilité qui la caractérisent, uniquement accompagnée des notes cristallines de la harpe d’Éveline Grégoire-Rousseau.

Par Philippe Rezzonico

Elle boucle ainsi la rentrée montréalaise de son album Tokyo qui n’est rien d’autre qu’une autre tranche de la vie de cette artiste qui maîtrise si bien – et déjà, pourrais-je ajouter – la notion de devoir de mémoire au plan personnel.

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Duran Duran et Nile Rodgers : les machines à danser

Duran Duran et Nile Roggers: une tournée commune et des machines à tubes. Photo promotionnelle

Duran Duran et Nile Rodgers: une tournée commune et des machines à tubes. Photo promotionnelle.

Je l’admets, Duran Duran n’était pas mon groupe de chevet au début des années 1980. Les cinq beaux gosses étaient les favoris de mes amies dont la génération était bien représentée, lundi, au Centre Bell. Mais Duran Duran n’était qu’un boys band en apparence. Simon Le Bon, les trois Taylor et Nick Rhodes ont toujours été des artistes accomplis qui ne m’ont jamais déçu en spectacle.

Par Philippe Rezzonico

Quoique hier, je retournais en courant dans l’enceinte désertée par le Canadien pour une autre raison : la présence de Nile Rodgers et de sa bande de Chic avant Duran Duran, dans ce que j’anticipais comme était le meilleur amuse-gueule de l’année sur les planches.

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Steve Hackett: le gardien du patrimoine

Steve Hackett-promoÀ 66 ans bien sonnés, Steve Hackett, le guitariste londonien, avait l’air d’un jouvenceau hier soir dans un Théatre Maisonneuve affichant complet pour son escale montréalaise de la tournée From Acolyte to Wolflight.

Par Claude Côté

On ne le dira jamais assez: le Québec aime le rock progressif et voue un culte sans bornes à ses pionniers. Chaque rendez-vous avec les Strawbs, PFM, King Crimson  et autres Van Der Graaf Generator qui débarquent de plus en plus rarement chez nous est pour la génération des 45 ans et plus un devoir de mémoire inassouvi, une date obligatoire à l’agenda où le dollar-loisir est allongé avec l’émerveillement  pour les chansons de huit, douze et même vingt-deux minutes, le «prog-rock» comme l’a qualifié hier Steve Hackett et comme le fait Steven Wilson, son plus fidèle propagateur, aujourd’hui.

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