Chapter and Verse: Bruce Springsteen avant le E Street Band

bruce-springsteen-chapter-verseLa carrière discographique de Bruce Springsteen, avec son E Street Band ou en solo, est amplement documentée depuis la parution l’album Greetings From Asbury Park, N.J., en janvier 1973. Sauf que la carrière de Springsteen n’a pas commencé il y a 43 ans, mais bien avant.

Par Philippe Rezzonico

Avant le E Street Band, il y a eu The Castiles et Steel Mill. La compilation Chapter and Verse, compagnon audiophile à la biographie Born To Run (Simon & Schuster) attendue mardi prochain, permet d’entendre le jeune Bruce et ses premiers compagnons de route dès leurs débuts, il y a 50 ans cette année.

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The Kills : les deux font la paire… explosive

Jamie Hince et Alison Mosshart/The KillsTV

Jamie Hince et Alison Mosshart/The KillsTV

Elle, c’est l’Américaine Alison Mosshart, qui est aussi, occasionnellement, la voix du groupe The Dead Weather, fondé par Jack White. Lui, c’est l’Anglais Jamie Hince. Ensemble, ils forment le duo The Kills, dont le plus récent disque Ash & Ice, a vu le jour au mois de juin.

Par Philippe Rezzonico

Et comme on l’a vu mercredi soir au Métropolis, quinze ans après leur formation, Mosshart et Hince font encore la paire : duo fusionnel, complémentarité exemplaire et complicité totale.

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Géants, ces jeunes

young-the-giantEn cette ère jetable de la musique où une certaine frange de l’industrie tente de survivre, il est toujours franchement intéressant de voir des jeunes groupes nés au 21è siècle attirer avec constance un public fidèle à chacun de leurs passages sur nos terres.

Par Philippe Rezzonico

C’est le cas des Californiens de Young The Giant, que l’on a pu applaudir au festival Osheaga il y a deux ans où dans ce même Métropolis, il y a quelques années, où ils offraient leur prestation, mardi soir.

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Live at the Hollywood Bowl : l’album des Beatles de notre génération

beatles_live_at_the_hollywood_bowl-nouvelleLes gens de ma génération ont commencé à écouter la musique des Beatles au milieu des années 1970, au moment où le groupe avait déjà tiré sa révérence. Quand on nous pose la question : «Quel est votre album préféré des Beatles?», la majorité d’entre nous – et des générations qui nous ont suivis – répond Revolver, Rubber Soul, Abbey Road, Sgt Pepper… Normal. Nous jugeons l’œuvre à posteriori, sans parti pris de nostalgie.

Par Philippe Rezzonico

La perception des gens qui ont vu naître la Beatles n’est parfois pas la même. Invité à signer la préface de la première liste des 500 meilleurs albums de l’histoire parue dans l’édition magazine du Rolling Stone – avant le web, ou presque -, Steve Van Zandt, du E Street Band, avait sélectionné Meet the Beatles!, le premier disque du Fab Four paru sous étiquette Capitol, la maison-mère américaine des jeunes britanniques. Normal. Pour Van Zandt, ce disque avait été l’électrochoc de sa jeunesse.

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Osheaga Jour 1: Red Hot Chili Peppers, Elle King, The Wombats, Dear Rouge et Kaleo

Des Red Hot Chili Peppers avec du piquant. Photo courtoisie envenko/Pat Beaudry

Des Red Hot Chili Peppers avec du piquant. Photo Twitter Festival Osheaga

Pour la quatrième année de d’affilée, le festival Osheaga affiche complet avant même qu’une note de musique ne soit jouée.  Fidèle à une méthode qui a fait ses preuves lors des dix précédentes éditions de l’événement, on essaie d’en voir le plus possible.

Par Philippe Rezzonico

Au menu de cette première journée : Dragonette, Kaleo, Elle King, Dear Rouge, Wolf Parade, The Wombats, Bloc Party, Cypress Hill, Half Moon Run et Red Hot Chili Peppers.

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Paul McCartney, en personne… à Hamilton

Paul McCartney One on OneHAMILTON – La qualité de l’écran du panneau indicateur du FirstOntario Centre (anciennement le Copps Coliseum) remonte à l’époque de l’ordinateur Commodore 64. Ou presque… Les portes d’accès à l’aréna ne sont de la dimension d’une porte normale de résidence. Ce qui explique les deux files d’attentes de près d’un demi-kilomètre, l’une, le long du boulevard York, et l’autre, sur la rue Bay, parce que Paul McCartney est en ville.

Par Philippe Rezzonico

C’est une première. Jamais l’ex-Beatle n’avait donné un spectacle dans la ville industrielle canadienne avant jeudi soir. Remarquez, le Copps Coliseum n’a jamais accueilli d’équipe de hockey professionnelle de la Ligue nationale depuis sa construction non plus… Il y a des rêves qui mettent plus de temps à se réaliser que d’autres. Et d’autres, qui demeurent inassouvis à jamais.

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John Fogerty: le rocker à la fougue éternelle

John Fogerty: une énergie, des chansons et une attitude empreinte de fouge. Photo courtoisie Lacce Benda

John Fogerty: une énergie, des chansons et une attitude empreinte de fougue. Photo courtoisie Lacce Benda

« Those were the best days of my life » chante Bryan Adams, dans Summer of 69. Dans les faits, la phrase s’avère plus fondée quand on parle de John Fogerty. L’été… Que dis-je… l’année 1969 a bien été celle du leader de Creedence Clearwater Revival. Et peut-être 1970, aussi, comme on l’a constaté, mardi soir, au Centre Bell.

Par Philippe Rezzonico

Du 5 janvier 1969 au 7 décembre 1970, CCR a mis en marché 5 albums (Bayou Country, Green River, Willy and the Poor Boys, Cosmo’s Factory, Pendulum) qui ont fait l’histoire :  une production effrénée d’une qualité renversante. Plus de 45 ans plus tard, les deux-tiers des chansons interprétées au Centre Bell étaient tirées de ces albums.

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FIJM 2016 (jour 3) : le trio de Chick, le spectacle de Christian

Chick Corea, Christian McBride et Brian Blade. Photo courtoisie FIJM/Victor Diaz Lamich

Chick Corea, Christian McBride et Brian Blade. Photo courtoisie FIJM/Victor Diaz Lamich

Il est toujours sympathique de voir des artistes d’une vieille génération embrasser les habitudes d’une plus jeune. Il fallait voir Chick Corea arriver sur la scène de la Maison symphonique, vendredi, et se mettre à mitrailler la foule avec son téléphone intelligent dans les quatre coins de la salle.

Par Philippe Rezzonico

C’était encore plus sympa le voir échanger, partager et rigoler avec  ses « deux génies », le contrebassiste Christian McBride et le batteur Brian Blade, qui comptent parmi les meilleurs sections rythmiques qui soient.

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FIJM 2016 (jour 2) : la performance selon Hiromi

Hiromi. Photo Muga Miyat

Hiromi. Photo courtoisie/Muga Miyaharatake

Un piano, une batterie, une basse. Ça pourrait ressembler à la configuration d’un trio classique de jazz, mais ce n’est pas le cas. La batterie, presque qu’aussi gigantesque que celle de Carl Palmer, trahit ses intentions. La basse, avec son fil blanc bien visible et ses six cordes, n’est pas certes pas commune. Et devant les ivoires du piano, il y a Hiromi.

Par Philippe Rezzonico

La Japonaise semble sortie d’un manga imprimé du pays du Soleil levant. Chevelure touffue et bien relevée, sourire de poupée de porcelaine, souliers spectaculaires… Mais tout ça, est trompeur. Dès qu’elle s’installe au piano, Hiromi Uehara devient une boule d’énergie incontrôlable.

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FIJM 2016 (Jour 1): son prénom est Lisa

Lisa Simone. Photo courtoisie FIJM/Denis Alix

Lisa Simone. Photo courtoisie FIJM/Denis Alix

Rien de plus difficile pour quelqu’un qui désire chanter que d’être le fils ou la fille d’une légende de la musique. C’est le cas de Lisa Simone, fille de la légendaire Nina, qui se produisait pour une première fois à Montréal, mercredi, en première partie du concert d’ouverture du Festival de jazz de Melody Gardot.

Par Philippe Rezzonico

Elle aura finalement attendu le début de la cinquantaine avant de lancer un premier disque solo avec son nom bien à elle sur la pochette (All is Well, 2014), même si elle a passé sa vie d’adulte à jouer et à chanter sur les scènes de Broadway.

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